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 » Au coeur de la COP 21 : SOS Jardins partagés de Saint Roch en danger « 

           « Au coeur de la COP 21 : SOS jardins partagés de Saint Roch

Nous lançons une alerte sur les Jardins Partagés de Saint Roch qui risquent de disparaître. En effet, suite a la restauration partielle du mur d’enceinte, la Métropole nous a mis en demeure de justifier notre présence. N’ayant obtenu aucun bail jusqu’à ce jour, tout en étant mentionné sur le site de la Métropole, nous tenons à rappeler dans quel espoir et esprit nous avons oeuvré et nos différentes actions en direction des habitants.

Nous sommes rentrés en octobre 2013 sur la parcelle Daumas-Vauban, achetée à 370 000 euros aux héritiers de l’ancien propriétaire Monsieur Roux, après avoir été préemptée. Et ce après avoir multiplié en vain courriers, pétitions, démarches afin de sauver ce terrain promis a l’alignement, comme dernier vestige du passé agricole du quartier, dans l’optique de faire des jardins pedagogiques pour les écoles et collèges avoisinants. Tout ayant été refusé, ne pouvant nous résoudre a voir disparaître ce lieu magique (selon les propres paroles de Monsieur Jean-Marc Giaume, notre Adjoint au Territoire ), il ne restait plus que cette solution qui a d’ailleurs été tacitement acceptée des autorités pendant cinq ans.
Cette parcelle a été transformée après un nettoyage et un désherbage intenses en jardin partagé destinés aux habitants du quartiers pour une durée de leur choix. À ce jour il existe une liste d’attente conséquente, preuve de l’engouement que suscitent ces jardins.

Entretenir une parcelle c’est être confronté à de multiples questions et c’est aussi trouver des solutions: l’utilisation du compost, l’heure idéale d’arrosage, le paillage, le choix des semis, la protection bio contre les insectes… À travers ce parcours, les habitants retrouvent un lien avec la terre.
Nous avons aussi incité les habitants à nous laisser leurs épluchures de fruits et légumes pour faire du compost.
Des pancartes ont été affichées afin de sensibiliser le public a nos actions, à la protection de l’environnement ainsi qu’à la valeur patrimoniale de ce terrain: l’eau puisée a sept mètres en dessous du sol grâce à la pompe installée par bos soins, les abeilles et mésanges qui viennent sur la parcelle (pour les abeilles particulièrement quand l’avocatier est en fleurs), les chauves-souris… Des pancartes demandent aussi aux habitants de respecter la planète (diminuez vos émissions de CO2, cette année plantez un arbre…)

Outre le public adultes, nous avons pu en 2017, suite a l’autorisation de Monsieur Lauriano Azinheirinha, Adjoint à l’Éducation à cette date, accueillir des classes de l’école Saint Roch, sur plusieurs semaines. Ce fut une fête pour les enfants de planter, d’arroser, de toucher la terre, d’écouter le chant des oiseaux (car cette parcelle est aussi une niche écologique, refuge de biodiversité ). Ils nous ont laissé de nombreux dessins et messages de remerciements. Des personnes viennent aussi se ressourcer sur la parcelle (certaines étant handicapées ). C’est un lieu où l’on sort du temps de la ville et où l’on peut enfin prendre le temps de prendre le temps. Il y a eu des repas, plusieurs fêtes, dont celles  des voisins, avec visite du Territoire.
Nous avons participé à l’élaboration d’un mémoire sur les incroyables comestibles par une jeune chercheuse qui a enquêté sur notre action et nos projets.
La cueillette des avocats est toujours une fête. Certains se proposent spontanément pour recueillir ces magnifiques fruits de 500 à 800 grammes. Cet avocatier nissart centenaire parle à beaucoup de gens y compris ceux qui viennent des îles. Et nos aînés les plus âgés le connaissent depuis toujours. Là encore c’est une occasion de rencontre, d’échanges. Cette parcelle crée du lien social entre gens d’origine, d’âge et de condition très différents. Il y a quelque chose d’universel sur ce jardin.

Enfin notre dernier projet a été de restaurer la partie écroulée du mur d’enceinte côté Daumas, afin de changer le grillage rouillé et dangereux. Saluée par les habitants, cette opération nous est aujourd’hui reprochée par la Métropole: pourquoi ? 

D’autres jardins partagés fleurissent  un peu partout: pourquoi Saint Roch serait-il privé de ce trésor hérité du passé mais qui fait lien avec le futur dans la lignée de la COP21* ?

Nous souhaitons donc, depuis le début, obtenir une régularisation, comme les autres jardins partagés afin d’éviter les malentendus comme actuellement. Nous souhaitons aussi contractualiser et pérenniser nos actions, notamment avec les écoles du quartier. 

La parcelle Daumas Vauban doit être préservée comme patrimoine écologique et historique, et bien commun au bénéfice de tous.

* les Jardins Partagés de Saint Roch apparaissent dans le document de la Métropole Nice Côte d’Azur :

« Action No 34 de l’Agenda 21 métropolitain : « Créer des jardins collectifs (familiaux, partagés et d’insertion) et des jardins pédagogiques dans les écoles » 

Jeanine COSTAMAGNA, Présidente de l’association Jardins Partagés de Saint Roch
André MINETTO, Vice Président  de l’association Jardins Partagés de Saint Roch
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Une épicerie 100% vrac day by day arrive bientôt à Nice !

 » Vous y trouverez tous les produits du quotidien en quantité à la demande et sans emballage superflu ! Il n’y aura pas de produits frais, mais autour de ce magasin vous pourrez trouver un boucher, un boulanger, un poissonnier et un fromager, mais surtout il y a le marché plusieurs jours par semaine.
 
Pour mener à bien ce projet, nous avons besoin de vous !
Un coup de pouce financier via la plateforme de financement participatif Bluebees sous la forme d’un prêt rémunéré à 2%, est actuellement en ligne :
 
https://bluebees.fr/fr/project/all?zipCode=06&keywords=&continent=&biztype
 
Voici également le lien vers la page Facebook afin de suivre l’avancement du projet. 
 
https://www.facebook.com/Mon-épicerie-en-vrac-Nice-1738324866210371/  « 

Communiqué du Comité de quartier Saint Roch Vauban et de l’Association  » Quartiers de Nice  » :  » Multiplex et complexe immobilier: quel quartier Saint Roch demain ? « 

« Suite à l’article du 21 avril paru dans Nice Matin, nous tenons à réagir en apportant les remarques et réserves suivantes sur l’impact que peuvent avoir ce multiplex et cette grosse opération immobilière en cours dans son ensemble sur le quartier St Roch à Nice

– Ce projet de multiplexe est une bonne idée en soi car ce quartier manque d’équipements alors que l’Université s’y étend. Tout projet favorisant la culture y est donc le bienvenu; un musée du Carnaval a également été annoncé sur la Halle Spada , ce dont nous nous réjouissons.

– Pour autant le gigantisme de ce projet pose question ( 10 salles et quasiment 2000 places ), le tout conjugué à un bâtiment compact en bordure de route, pas franchement dans le style St Roch. On aurait pu imaginer le même projet mais moin grand.

– Quelles seront les retombées en terme de circulation, de nuisances ( sonores et autres ) même si la zone de construction est un peu excentrée ?

On nous promet une zone tournée vers la mobilité douce… Pour le moment la rue de Roquebiliere est plus qu’ engorgée par une circulation très dense et donc avec un air pollué et très toxique…

– Un nouveau quartier se crée, dissocié du coeur de Saint Roch. Quel lien entre les deux et ces différentes populations ?

On nous promet que ce multiplexe va dynamiser le quartier: mais dynamiser comment ? En créant des mouvements de foules anonymes venant de plus ou moins loin, ou en y incluant du lien ?

St Roch n’est pas qu’une zone de foncier où l’on démolit des hangars et des entrepôts, abat de nombreux arbres souvent centenaires, pour y construire du neuf. C’est un quartier qui a une âme et une histoire ainsi que l’a très bien montré la brochure éditée à l’occasion des 80 ans du boulevard St Roch. Un quartier humain, ancien verger et potager nissart, un quartier équilibré où il existe un lien entre les habitants. Une richesse à garder pour éviter les dérives constatées ailleurs.

– Sur l’aspect écologique force est de constater que la zone verte existant sur place est purement et simplement éradiquée. Les conclusions du rapporteur de l’enquête publique préalable au chantier déjà en cours et à celui du multiplexe préconisaient de garder tous les grands arbres du secteur. On voit le résultat : ils ont tous été coupés sans autre forme de procès, et notamment des arbres appartenant au domaine public qui devaient être préservés sur le plan. Cette disparition a permis la création d’une deuxième entrée au chantier en cours sur la rue de Roquebiliere. Des constructions moins compactes et pas immédiatement en bordure de route auraient permis de conserver cette zone verte. Rappelons que seuls les arbres de plus de 25 ans fixent efficacement le CO2 et qu’ en cette période de réchauffement climatique il faudrait peut-être arrêter de les détruire, de goudronner et de bétonner. Au lieu de cela une logique d’éradication prévaut : il faut à tout prix faire du neuf et cette obsession conduit au triomphe du minéral sur le végétal. Répétons le : dans ce cas précis on pouvait fort bien garder ces grands arbres et même l’ancien clos de boules en y créant éventuellement en jardin public et un espace pour les jeunes. Et cela aurait fait un lien entre ce nouveau quartier et l’ancien, et entre générations.

La vegetalisation du multiplexe n’est en rien un espace vert. Et pas un obstacle au réchauffement climatique.

Enfin pourquoi avoir planté des pins le long du boulevard François Mitterrand si c’est pour mieux les faire sauter ensuite ?

– Cerise sur le « gâteau », un Lidl est également prévu sur cette zone. Le troisième sur la rive gauche du Paillon. Encore une grande surface. Quel impact sur le petit commerce à St Roch et autour qui souffre ?

Le quartier St Roch est en mutation très, trop rapide. N’oublions pas que les forces de police doivent quitter les casernes Auvare pour 2022 et que cette opération immobilière d’envergure sur St Jean d-Angely risque d’avoir son pendant sur la zone Auvare. Opération sur laquelle nous n’avons pour le moment aucune information.
Par contre, comme nous l’avons dit à de nombreuses reprises lors de nos assemblées générales ou autres réunions, les infrastructures de base sont insuffisantes sur ce quartier au regard de la densification qui s’accroît régulièrement et de la présence d’une population jeune. Il est donc indispensable de prévoir sur la zone des Casernes un jardin public, des équipements sportifs qui pourraient être utilisés notamment par les écoles ( le stade Vauban étant saturé ) et pourquoi pas un espace chiens, inexistant à ce jour. Il ne suffit pas de construire des logements, il faut aussi des espaces de vie à la hauteur. Le multiplexe est une réponse qui ne saurait couvrir tous les besoins des habitants. »

Jeanine COSTAMAGNA, Présidente du Comité de quartier Saint Roch Vauban

André Minetto, Vice Président du Comité de quartier Saint Roch Vauban

Christian RAZEAU Association Quartiers de Nice

Ex futur aéroport de Notre Dame des Landes : une « victoire historique » Europe Ecologie-Les Verts

F-EELV 

« « Europe Écologie-Les Verts Paca salue une décision que les écologistes attendaient depuis des décennies, affirme le communiqué du parti. Outre l’aspect dispendieux, la construction d’un nouvel aéroport aurait engendré des dégâts sociaux et environnementaux considérables et irréversibles ».

Désormais, Europe Écologie-Les Verts appelle au dialogue et à l’apaisement. « Car la Zad n’est pas seulement un enjeu écologique, un bocage inestimable à protéger, mais surtout le symbole d’un possible renouvellement de la politique, de notre modèle social, de nos modes de vie. » Pour Hélène Haensler, Guy Bénarroche, co-secrétaires régionaux, Christine Juste et Jean-Laurent Félizia, co-porte-parole : « La Zad, c’est avant tout une jeune génération qui vient apprendre à cultiver et faire vivre des terres qu’on voudrait bétonner. C’est un espace paysan, utopique, solidaire, qui crée les conditions d’une autre agriculture, fière et durable, à l’image du grand mouvement de désobéissance civile non violent qui conduisit François Mitterrand à refuser en 1981 l’extension du camp militaire du Larzac… »

Les écologistes demandent ainsi une période de gel de la redistribution institutionnelle des terres, afin qu’elles continuent à être prises en charge collectivement par celles et ceux qui s’étaient battus pour elles. « Il est essentiel de préserver et faire vivre les patrimoines naturels et agricoles exceptionnels de cette zone, dans la logique de l’agriculture paysanne respectueuse de l’environnement », ajoute le communiqué.

Europe Écologie-Les Verts Paca soutient l’appel du mouvement contre l’aéroport et pour l’avenir de la Zad et appelle à converger dans le bocage le 10 février, au lendemain des 10 ans de la déclaration d’utilité publique du projet d’aéroport.  »

http://www.go-met.com/news/notre-dame-landes-victoire-historique-selon-europe-ecologie-les-verts-paca/

Pétition à signer « Ni SUD, Ni PACA, Mais PROVENCE! Rendons enfin son nom à notre région! »

« Ni SUD, Ni PACA, Mais PROVENCE! Rendons enfin son nom à notre région!
Le Conseil Régional, « Provence-Alpes-Côte d’Azur » vient d’entériner une notion totalement inadaptée à l’émergence d’une vraie personnalité régionale ouverte. Il souhaite dénommer notre région « SUD – Provence-Alpes-Côte-d’Azur ». Au-delà de la longueur de l’appellation, qui nous a valu l’affreux acronyme PACA, l’on ne peut que déplorer, dans SUD, le dénigrement de ce qui fait vraiment notre région ainsi que l’absence de débat autour d’une décision totalement hors sol.

Originellement, culturellement, linguistiquement… cette région est la PROVENCE inventée par la démocratie grecque, les républiques romaines et les divers apports méditerranéens. C’est la PROVENCE des villes franches et des grand citoyens, la PROVENCE des révolutionnaires, des républicains de 1851 et des résistants. Elle est certes diverse, de Nice à Marseille, de Toulon à Briançon, d’Avignon à Forcalquier mais unie dans cette diversité. Sa langue qui s’exprime en provençal, niçois, alpin est l’exemple même de cette intercompréhension.

Nous demandons que le nom historique de PROVENCE, connu dans le monde entier, soit rendu à notre territoire, suscitant ainsi l’adhésion citoyenne et populaire au projet régional ! »

This petition will be delivered to:

Monsieur le Président de Région

Encore des abattages scandaleux de grands arbres centenaires à Nice : quartier Saint Roch-Vauban

Photos avant les massacres d’arbres anciens

 

 

 

 

 

 

 

Photos après les massacres d’arbres anciens

« C’est à se demander si le commissaire enquêteur a recommandé lors de l’enquête publique relative au chantier de St Jean d’Angely d’abattre ou de garder tous les grands arbres.

A la vérité il ne reste plus grand chose sur place de ces magnifiques eucalyptus et autres essences. Il y a quelques jours on a pu déplorer le massacre particulièrement gratuit de trois arbres à l’angle nord est du chantier. Trois arbres à la périphérie du chantier qui pouvaient parfaitement être conservés.

La planète et le Comité de Quartier St Roch Vauban ne remercient pas Vinci pour l’inconscience écologique dont il fait preuve sur ce chantier. A l’heure oú il est minuit moins cinq par rapport au réchauffement climatique, détruire des grands arbres avec autant de légèreté est hallucinant.

En effet, ils sont les seuls à fixer efficacement le CO2 et à contrebalancer l’effet de réchauffement. On sait maintenant que la mortalité lors des canicules, qui risquent de se produire de plus en plus, est beaucoup plus importante en l’absence de végétations, et donc d’arbres très anciens, et générant de l’ombre et de la fraicheur; ceci d’autant plus que la terre a été goudronnée ou cimentée. Le béton à outrance, le goudronnage systématique et l’artificialisation systématique en ville est dramatique et très pathogène.

De plus les eucalyptus ont des racines droites parfaitement compatibles avec des constructions même proches. Nous n’héritons pas la terre. Nous l’empruntons aux générations futures. Du pin massacré à la pelleteuse à l’eucalyptus tronçonné sans état d’âme voilà comment on remercie ces amis de l’homme sans lesquels il ne pourrait pas y avoir de vie sur terre. Un exemple parmi tant d’autres. On se demande comment l’être humain peut scier la branche sur laquelle il est assis…. »

Jeanine Costamagna

André Minetto

Comité de quartier St Roch-Vauban (Nice)

Avec l’association «Les Perdigones» à Levens, Festival ALIMENTERRE du 15 octobre au 30 novembre 2017

Evénement sur les enjeux de l’alimentation et de l’agriculture dans le monde, le Festival ALIMENTERRE est organisé depuis 2007.

A l’initiative de l’évènement, le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) est une association reconnue d’utilité publique qui rassemble 23 organisations membres (associations, syndicats, collectivités territoriales). Depuis sa création en 1960, il sensibilise et mobilise l’opinion publique pour la défense du droit à l’alimentation et la lutte contre les inégalités.
Le festival ALIMENTEREE se déroulera du 15 octobre au 30 novembre 2017 par des centaines de bénévoles partout en France et dans 12 pays. A Levens l’association « Les Perdigones » le relaye depuis 2009.
Quel modèle de production pour une alimentation saine et durable pour tous ? Comment permettre aux paysans et aux travailleurs agricoles de vivre dignement ? Comment leur garantir l’accès aux moyens nécessaires pour produire ? Comment faire changer d’échelle les alternatives durables ? Quelle nourriture pour demain et sous quelle forme ? En changeant notre regard sur le monde, la sélection 2017 ouvre de nouvelles pistes pour remédier aux incohérences du système alimentaire mondial.
Alors que s’ouvre le 2° chantier des Etats généraux de l’alimentation sur le thème « une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous », grâce aux débats qui accompagnent chaque projection, le festival permet aux citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, militants associatifs, de s’interroger ensemble, prendre conscience de son rôle et trouver des solutions.
Pour combattre la faim, qui affecte 795 millions de personnes dans le monde, les solutions émergeront-elles de ces initiatives ?

PROGRAMME ALIMENTERRE 2017 à LEVENS
DIMANCHE 5 Novembre 2017 à 17h00 salle Fuon Pench
(Parking du centre ancien et accès par ascenseur niveau 2)
17h00 « Nourrir une métropole »
Court métrage (19m) de Wilfried Duval
En Île-de-France, à peine 10% des fruits et légumes consommés
proviennent du territoire francilien. Ce chiffre descend à moins de
1,5 % en ce qui concerne la viande et le lait. Avec le regain de
l’agriculture locale, quelles sont les solutions sur le territoire pour
nourrir une population de 7 millions d’habitants ? La construction
du Grand Paris aura-t-elle un impact sur le futur modèle
alimentaire métropolitain ?
Face à un système alimentaire mondialisé qui ne permet pas de répondre à l’enjeu de nourrir la planète, ce court-métrage nous invite à réfléchir comment agir au niveau local : consommer local, commerce équitable, gouvernance alimentaire locale, etc. Il permet aux différents acteurs, citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, militants associatifs, de s’interroger ensemble et de trouver des solutions. En partant de l’exemple du Grand Paris, il permet de lancer une réflexion collective pour repenser l’alimentation à l’échelle de son territoire.
18h00 « Land Grabbing »
Long métrage 90 mn
Chaque film sera suivi d’un débat, avec des intervenants du monde agricole
Entrée à participation libre
(Qui nous permettra de couvrir les frais d’organisation et de projection)
La soirée se terminera pour ceux qui le désirent autour d’un repas partagé (Chacun pourra apporter ses petits plats préférés)

5 bonnes raisons de voter Benoit Hamon et de casser la machine à désespérer #Hamon2017

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https://ess.hypotheses.org/548

« Depuis 8 mois maintenant, je fais la campagne de Benoit Hamon. Et je suis las des sondages qui jour après jour réduisent l’élection présidentielle à une course de petits chevaux.

Benoit Hamon est le vote utile pour faire avancer mes idées, le vote utile pour les classes populaires et moyennes, le vote utile pour casser la machine à désespérer et se projeter vers un futur désirable.

  • 1) Le revenu universel pour transformer la société

Confrontés à un système de protection sociale qui ne fédère plus, beaucoup prônent pour son démantèlement, quelques uns pour un statu quo défensif, très peu pour sa consolidation. Analysant les mutations du salariat dues à l’automatisation, Benoît Hamon refuse d’acter la libéralisation du marché du travail de la loi El Khmori et des ordonnances Macron. Il est au contraire offensif et promeut la création d’un revenu universel d’existence qui garantisse à chacun le droit à une vie digne et autonome. C’est un nouveau pilier ajouté au programme du Conseil national de la Résistance. En l’articulant à la Sécurité sociale, à la réforme fiscale (fusion IR/CSG, fiscalité du patrimoine) à une réduction du temps de travail, à une reconnaissance de toutes les formes d’engagement (syndicalisme, associations, politique, etc.), à un droit universel à la formation tout au long de la vie et à la création de nombreux emplois (transition énergétique, transition agricole, économie sociale et solidaire, etc.) il défend une société du plein emploi et de la pluri-activité.

  • 2) Une vie épanouie dans tous les territoires

Conscient de la polarisation territoriale et du sentiment légitime d’abandon de populations reléguées, Benoit Hamon fait de la République des territoires l’une de ses priorités. C’est pourquoi il propose une « garantie service public » universelle en assurant à tous un panier de services publics à proximité, la création de 1 500 Maisons de santé, l’arrêt des baisses de dotation aux collectivités territoriales, la consolidation du maillage des transports et la relance d’un mouvement ambitieux d’aménagement du territoire avec un fonds dédié à la revitalisation des centres-bours et des centres-villes. Aucun territoire ne sera donc oublié et, parce que les services publics sont le patrimoine de ceux qui n’en sont pas, il veut également un grand plan pour l’hôpital, la création d’un service public de la petite enfance, le recrutement de 40 000 enseignants pour l’école, le développement des logements sociaux, une meilleure prise en charge des personnes âgées et/ou en situation de handicap et un renforcement du soutien aux mouvements associatifs et au secteur culturel.

  • 3) L’écologie est une question sociale

Dans la plupart des programmes, les candidats ajoutent un supplément écologique comme on se donne un supplément d’âme, dans le but de siphonner des voix aux Verts. Chez Benoît Hamon, l’écologie n’est pas un simple additif, elle occupe une position matricielle. Ce que traduisent le ralliement de Yannick Jadot et l’absence de candidature verte à l’élection présidentielle pour la première fois depuis 1974. Considérant que les problèmes environnementaux impactent d’abord les classes populaires, il définit un véritable écosocialisme. conteste les accords internationaux de libre-échange et défend la transition énergétique, un plan national zéro déchet, le développement du bio, de l’agroécologie et de l’autonomie alimentaire, ainsi que la sanctuarisation des biens communs (air, eau, sols). L’antiproductivisme de Benoît Hamon s’appuie de la sorte sur la perte de la foi en la croissance et l’essor des valeurs post-matérialistes préférant une société du bien vivre à une société de consommation.

  • 4) La VIe République pour sauver la démocratie

À l’heure où la République est malade, piégée par les affaires, partagée entre l’abstention et le vote d’extrême droite, double conséquence d’un sentiment d’impuissance démocratique, Benoît Hamon veut démocratiser la politique. Il propose d’en rénover le fonctionnement, en redonnant du pouvoir au Parlement face à l’exécutif avec une forte limitation de l’article 49-3 et des ordonnances, un nouveau rôle de garant de l’équilibre des pouvoirs du Président de la République élu pour un septennat unique, mais aussi une plus forte représentativité politique en interdisant le cumul des mandats dans le temps, en reconnaissant le vote blanc et en introduisant une dose de proportionnelle dans l’élection des députés. Il entend également renforcer le pluralisme dans l’espace public avec une loi anti-concentration pour les médias et renforcer la capacité d’initiative des citoyens, qui pourront participer à l’élaboration de la loi et à la répartition du budget et soumettre des propositions de loi. Ce qu’il a prouvé par l’exemple à travers la mise en place de son conseil citoyen et son écoute quotidienne du « coeur battant de la France ».

  • 5) L’Europe n’est pas l’ennemi

Benoit Hamon ne cède ni à la soumission ni à l’insoumission vis-à-vis de l’Europe. Il veut une négociation sincère et loyale pour sortir de l’austérité et relancer le projet européen. Il proposera aux États membres un traité de démocratisation de la gouvernance de la zone euro prévoyant la mise en place d’une assemblée démocratique représentative chargée de débattre du budget européen et de l’harmonisation fiscale et sociale. Il sera aussi à l’initiative d’un grand plan d’investissement de 1 000 milliards d’euros pour la transition écologique et économique avec la création d’une Europe de l’énergie. Ni Europe allemande, ni Europe française, mais une Europe qui, dans sa diversité, porte un projet commun. Et quoi de plus ambitieux que de relever ensemble le défi du XXIe siècle, celui de l’écologie ?

Entre une gauche qui renonce à gouverner pour rester de gauche et une gauche qui renonce à être de gauche pour gouverner, Benoit Hamon porte un réformisme de transformation qui pense le monde, non tel qu’il fut, mais tel qu’il vient. En se faisant le défricheur des possibles pour infléchir l’orientation de l’histoire, il redonne ses lettres de noblesse à la politique. Le 23 avril, je voterai POUR, je voterai Benoit Hamon. »

CNSD « Depuis 2009 et la Loi Bachelot, les centres de santé ont proliféré sans aucune autorisation préalable et sans avoir à justifier de leur conformité aux obligations sanitaires et à leurs missions sociales

« Nombreux sont les groupes financiers qui se sont enregistrés sous le label fallacieux de « centres de santé associatifs » et mènent depuis une politique de santé mercantile : sélection de patientèle, objectifs de rentabilité…
Cela fait 7 ans que la CNSD alerte les pouvoirs publics sur cette dérive et sur ce vide réglementaire créé par la loi HPST.
Malgré les alertes répétées de la CNSD, il aura malheureusement fallu attendre le « scandale Dentexia » pour que le ministère bouge enfin.
Les pouvoirs publics semblent avoir compris le message et désormais, les centres de santé seront soumis à un agrément préalable de l’Agence régionale de santé (ARS). Avec cet agrément, les centres de santé seront ramenés à leur mission originelle de santé publique : prévention, éducation sanitaire, action sociale, et devront à nouveau répondre aux exigences législatives et réglementaires et non se limiter à un simple régime déclaratif comme cela est le cas aujourd’hui.
Cependant, il faudra être vigilant à ce que les faux centres ne se reconstituent pas sous une autre forme, mais aussi, ne pas se contenter de cette mesure et aller encore plus loin en requalifiant dès à présent tous les centres qui n’entrent pas dans ce cahier des charges.
La CNSD rappelle que ces centres ont émergé à cause de l’inconséquence des décisions prises et par la légèreté et l’irresponsabilité des politiques menées par les gouvernements successifs qui n’ont rien fait depuis 30 ans en faveur de la santé bucco-dentaire. Cette ordonnance ne règle en rien le problème du désengagement de l’Etat dans la prise en charge de la médecine bucco-dentaire.
Il n’y a pas que les centres de santé qui assument leur mission de santé publique. Les chirurgiens-dentistes libéraux se sont toujours engagés collectivement et individuellement pour assurer un accès aux soins de qualité pour tous, quelle que soit la condition sociale. Mais la très grande majorité des Français reste toujours aussi mal remboursée pour les soins prothétiques et orthodontiques.
Hélas, la probable publication du règlement arbitral risque d’aggraver encore la situation, et le problème reste donc entier parce que ce réglement n’apporte pas de solutions concrètes au problème des soins conservateurs précoces, chirurgicaux, de prévention et des nouvelles techniques en vigueur.
Afin d’éviter un nouveau scandale sanitaire, les politiques doivent impérativement revoir leur copie sur la prise en charge des soins dentaires au-delà des mesures démagogiques et des fausses promesses. »

CNSD

NICE: Pour la préservation de la qualité de vie à St Roch-Construction de 200 logements, d’un complexe de 8 salles de cinéma et d’une nième grande surface (St Jean d’Angely)

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NICE
« Les travaux préalables au projet de construction sur St Jean d’ Angely semblent devoir commencer.
Suite à la manifestation que nous avions organisée et à la mobilisation lors de l’enquête publique, le commissaire enquêteur à émis un avis favorable assorti de recommandations de bon sens et qui vont dans l’intérêt des habitants.
Nous souhaitons et demandons que ces recommandations soient suivies afin que notre quartier garde son équilibre et ne sombre pas dans un bétonnage intensif et destructeur. St Roch évolue mais les habitants et nous mêmes restons vigilants. Rappelons que sur ce secteur est prévue la construction de 200 nouveaux logements , d’une grande surface et d’un multiplex de 8 salles de cinéma qui doit faire l’objet d’un nouveau permis.
Nous demandons à l’instar du commissaire enquêteur que les grands arbres du secteur soient préservés et que les micocouliers qui se trouvent le long de la voie ferrée ne fassent pas les frais de ce chantier. Le patrimoine végétal de notre quartier, qui a déjà beaucoup souffert, ne doit plus être détruit. »
Jeanine Costamagna et André Minetto
Comité de Quartier St Roch Vauban
Quelques photos :
Patrimoine végétal en danger Nice St Jean d’Angelly.
Les photos soleil couchant préfigurent le risque de disparition de ces grands arbres, fierté de notre quartier…
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ALEP le massacre de trop dans l’indifférence des Européens ? Demain rien ne sera plus pareil

Euro-Méditerranée: années 90 la Bosnie, années 2010 la Syrie …on arrête quand la lâcheté, la complicité, l’égoïsme monstrueux qui finira par nous emporter ??

« A cette heure, des informations concordantes en provenance de Syrie font état de massacres effroyables dans les rues et dans les maisons des quartiers d’Alep repris par l’armée régulière. Après de semaines de bombardement, et comme nous le craignions depuis plusieurs semaines, la guerre d’extermination engagée depuis les airs contre les révolutionnaires syriens est en train d’être parachevée au sol par les miliciens d’Assad et du Hezbollah.

C’est un nouveau Hama qui est en train de se dérouler, 34 ans après. 

Un appel a été lancé en vue d’un rassemblement aujourd’hui à 12h place Beauvau. Il est sans doute déjà trop tard pour sauver de nombreux habitants d’Alep d’un génocide qui ne surprend aucun observateur (et il faut mesurer l’horreur de cette formulation, car elle illustre l’ampleur de la complicité des gouvernements et des opinions publiques occidentales). Mais nous devons continuer à nous mobiliser pour arrêter que le règne de la barbarie ne se répande pas plus avant en Syrie, dans toute la région puis en Europe. C’est un message de passivité, de peur et de mépris pour nos propres valeurs démocratiques que nous avons envoyé depuis des années au Kremlin et à son client, Assad.
Cela doit cesser pour les Syriens aujourd’hui …. et pour nous demain. »

Collectif pour une Syrie Libre et Démocratique

« Le diesel asphyxie nos vies et nos villes » publié dans Le Monde

 » Différentes villes, dont Paris, ont annoncé leur intention d’interdire le diesel. Cette mesure va dans le bon sens pour prévenir les pics de pollution, mais il faudra encore prendre d’autres dispositions tant les hydrocarbures menacent notre santé.
 
Alors qu’un pic de pollution sévit en France, nous, médecins, scientifiques et présidents d’associations environnementales, rappelons l’urgence d’agir. Nous précisons pourquoi l’interdiction des véhicules diesels en ville annoncée par les maires de Paris, Athènes, Madrid et Mexico va dans le bon sens. Elle doit ouvrir la voie à d’autres mesures pérennes, indispensables pour notre santé, partout en France.
 
Toxicité majeure du diesel
 
Commençons par regarder du côté des villes qui ont appliqué des mesures antipollution incluant des contrôles drastiques des émissions diesel, où le constat est sans appel : à Tokyo, en moins de dix ans, les émissions de particules fines liées au trafic ont diminué de 44 % et la mortalité cardiorespiratoire a diminué de 10 à 20 %.
 
Rappelons qu’en France, 48 000 décès prématurés sont attribuables aux particules fines chaque année, et qu’il s’agit d’une sous-estimation. Ces particules fines sont à l’origine de maladies cardiovasculaires, respiratoires, métaboliques, neurodégénératives et de cancers. Ces particules sont également capables de traverser le placenta et d’avoir des effets sur le fœtus.
 
Parmi les différentes sources de pollution, les particules émises par la combustion d’énergie fossile (trafic routier, chauffage) sont les plus toxiques. Un moteur diesel émet un grand nombre de particules, dont 90 % sous forme de particules ultrafines (nanoparticules), peu prises en compte par les systèmes de mesures et les normes en vigueur.
 
La toxicité des particules du diesel provient des métaux lourds et surtout des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), fortement cancérigènes, qu’elles véhiculent. Les HAP sont rejetés sous forme de nanoparticules et de gaz que les filtres à particules ne peuvent retenir. Pire, les gaz pourront se condenser en particules à la sortie du pot d’échappement, sans que cela ne soit pris en compte dans les émissions particulaires par les constructeurs.
 
De plus, les moteurs diesel actuels sont, en ville, la source principale d’oxydes d’azote (NOx), parmi lesquels le NO2, particulièrement toxique pour les systèmes respiratoire et cardiovasculaire avec 7700 décès chaque année en France. Les NOx sont aussi à l’origine via des interactions gazeuses photochimiques, de la formation de particules fines secondaires et d’ozone. Enfin, le moteur diesel n’est pas conçu pour les trajets en ville lors desquels, ne pouvant atteindre une température optimale, il émettra davantage de polluants.
 
Quid de l’essence ? Les moteurs essences émettent également des hydrocarbures, mais plus légers (mono aromatiques ou mono cycliques) et donc d’une toxicité inférieure aux hydrocarbures aromatiques polycycliques émis par un diesel. Les particules de freinage représentent désormais jusqu’à 30 % des particules émises par le trafic routier, les derniers rapports d’experts démontrent que ces particules contiennent essentiellement voire exclusivement des métaux (cuivre.) responsables d’effets inflammatoires mais dépourvus d’hydrocarbures aromatiques cancérigènes
 
L’air n’est pas pollué qu’à Paris
 
En dehors des métropoles, nombreuses sont les villes françaises régulièrement exposées à une pollution trop élevée. Ces villes et leurs élus se doivent désormais de mettre en place rapidement des mesures efficaces pour lutter contre la pollution de fond.
 
Au-delà de la limitation du diesel en ville, il est indispensable de réduire fortement l’ensemble des émissions d’énergies fossiles, diesel comme essence, afin de relever dans un même élan les défis climatiques et sanitaires. Un plan d’accompagnement exceptionnel devrait être mis en place afin de permettre cette transition.
 
Les aides au changement de véhicule vers un type moins polluant doivent être significativement améliorées, en ciblant les particuliers et les professionnels qui en ont véritablement besoin, et surtout en développant les modes de déplacements alternatifs comme les transports en commun, le vélo ou encore le covoiturage.
 
Toutes les villes peuvent et doivent agir !
 
Au-delà des solutions qui existent et méritent d’être développées, les villes ont un rôle à jouer dans la mise en œuvre de zones à basses émissions et de projets d’apaisement du trafic routier comme la piétonisation ou la baisse des vitesses. N’oublions pas que les décisions d’aménagement et d’infrastructures d’aujourd’hui auront aussi un impact sur la pollution de demain.
 
Troisième cause de mortalité en France et à l’origine de coûts socio-économiques importants, la pollution de l’air nécessite la mobilisation de tous et doit d’être hissée au rang des priorités d’action publique.
 
Les signataires de cette tribune sont : Isabella Annesi-Maesano (directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale en épidémiologie des maladies allergiques et respiratoires), Marie-Abèle Bind (biostatisticienne environnementale, Centre de recherche environnementale à l’université Harvard), Olivier Blond (président de l’association Respire), Raphaël-Homayoun Boroumand (économiste), Thomas Bourdrel (radiologue et président-fondateur du collectif « Strasbourg respire »), André Cicollela (chimiste toxicologue, président du Réseau environnement santé), Denez L’Hostis (président de France nature environnement), Pierre Perbos (président du Réseau action climat France), Thomas Porcher (économiste), Jean Baptiste Renard (directeur de recherche au CNRS) et Pierre Souvet (cardiologue, président de l’association Santé environnement France). « 
 

La sociale : le film !

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Un film et une idée généreuse, grandiose et géniale que je soutiens … la Sécurité sociale ! Car elle est en danger de destruction et de dévoiement par Fillon et bien d’autres après Sarkozy, Bachelot, Valls, Macron, Touraine … etc

Le film « LA SOCIALE  » de Gilles Perret à Nice au « Mercury »
– samedi 3 décembre 14h
– Dimanche 4 décembre 17h
– Lundi 5 décembre 19h
– Mardi 6 décembre 20h

http://www.lasociale.fr/

« Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain voyait enfin le jour.

Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humaniste qui soit se nommait Ambroise Croizat. Qui le connait aujourd’hui?

70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont ses bâtisseurs et qu’est-elle devenue au fil des décennies ?

Au final, se dresseront en parallèle le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien. »