« EELV condamne l’attentat meurtrier dans une synagogue de Jérusalem et appelle à la reconnaissance de l’Etat palestinien pour sortir de l’escalade du conflit israélo-palestinien »

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« Cet acte inqualifiable est la conséquence tragique de la dégradation constante, ces dernières semaines, de la situation en Palestine, notamment en Cisjordanie et surtout à Jérusalem-Est.

Depuis l’échec des « négociations de paix » sous l’égide de John Kerry, en raison de l’intransigeance du gouvernement Netanyahou sur l’arrêt de la colonisation, chaque jour qui passe voit de nouvelles destructions de maisons et d’autres édifices, terrains, vergers, installations agricoles, etc … appartenant à des Palestiniens, par les forces armées israéliennes et par les colons — qui bénéficient d’une complète impunité et agissent souvent sous la protection des unités de la police ou de l’armée israéliennes.

Il y a quelques jours, c’est une nouvelle fois une mosquée qui a été incendiée, vraisemblablement par des colons israéliens.

La semaine dernière, la marine israélienne a encore coulé un bateau de pêche palestinien près de Gaza.

De nombreuses arrestations de manifestants Palestiniens et des provocations insultantes se sont multipliées, notamment devant la mosquée Al-Aqsa, sur l’Esplanade des Mosquées et un peu partout à Jérusalem-Est.

Toutes ces manoeuvres et provocations israéliennes suscitent la colère légitime des Palestiniens et alimentent une insupportable spirale de la violence.

Les morts et les blessés Palestiniens se comptent par dizaines et des réactions palestiniennes ont également coûté la vie ou blessé des citoyens Israéliens.

En permettant ou en suscitant ces violences et ces actes de destruction et de provocation, lsraël se sait sûr de son impunité : annexions, colo­ni­sation, occupation n’ont guère à ce jour entraîné que des condam­na­tions ver­bales sans véritables conséquences pour Israël, lequel se trouve ainsi conforté dans cette politique de fuite en avant aussi irresponsable que dangereuse.

Après la récente reconnaissance de l’Etat de Palestine par la Suède, premier Etat de l’Union Européenne à le faire, après les propos tenus publiquement par Federica Mogherini, Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, qui s’est prononcée dans le même sens, l’assemblée nationale française se prépare, à l’instar des Parlements britannique, d’Irlande ainsi que celui de la région Wallonie-Bruxelles, à voter en faveur de cette reconnaissance.

Il n’échappe à personne que cette intense campagne israélienne de répression, destruction et provocation en Palestine cherche à saboter l’initiative de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) et de son Secrétaire général, Mahmoud Abbas, visant à obtenir une large reconnaissance internationale de l’Etat de Palestine.

Les Palestiniens demandent une prise de position claire du Conseil de Sécurité de l’ONU pour que cessent occupation, colonisation et annexion de territoires palestiniens, conditions indispensables pour que puissent enfin s’ouvrir de véritables négociations de paix.

Dans ce contexte, il est regrettable que la seule réponse que donnent les autorités israéliennes à ces démarches positives en faveur d’une perspective de paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, soit un renforcement de la politique répressive, ce qui ne peut que développer la violence.

EELV, qui se félicite de la condamnation par Mahmoud Abbas, président l’Autorité Palestinienne, de l’agression criminelle à la synagogue de Jérusalem perpétrée par des éléments isolés dénonce le soutien apporté publiquement par des dirigeants du Hamas à cet acte inadmissible.

Europe-Ecologie-Les Verts renouvelle son soutien à la reconnaissance de l’Etat de Palestine comme préalable à la paix, et appelle les autorités israéliennes à cesser les destructions de domiciles et d’autres édifices palestiniens, à cesser la répression à l’encontre des Palestiniens en Cisjordanie, notamment à Jérusalem, et de faire sérieusement le choix de la paix – comme l’ont récemment encore préconisé Avraham Burg , ancien président de la Knesseth et Shimon Péres, l’ancien président de la république.

Dans ce contexte, Europe-Ecologie Les Verts appelle le gouvernement français à reconnaître l’Etat de Palestine, une décision qui, comme vient de le souligner Elisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, constituera un geste éminemment positif en faveur de la paix. »

 

 

« Pollution aux particules fines : une solution débattue ce soir au Sénat » Communiqué EELV

 

Lettre d'information EELV

COMMUNIQUÉ

Le Sénat examinera ce soir, dans le cadre de l’espace réservé du groupe écologiste (« niche parlementaire ») une proposition de loi d’Aline Archimbaud, sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis, visant à intégrer la pollution aux particules fines dans le bonus-malus automobile.

Pour Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV : « Ce combat de longue date des écologistes rencontre aujourd’hui un écho dans les différentes formations politiques. Il n’y a plus de débat sur le fait que les gaz d’échappement des moteurs diesel sont des cancérigènes certains. Ce ne sont plus seulement les écologistes qui le disent, c’est dorénavant l’Organisation Mondiale de la Santé. Ne pas agir contre les particules fines est donc irresponsable. »

Pour Julien Bayou, porte-parole : « Les particules fines provoquent des pathologies pulmonaires, comme l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Et au-delà de la question de santé publique, c’est une technologie qui est actuellement sous perfusion des deniers publics, vu que le prix à la pompe est une niche fiscale payée par les contribuables. »

Pour Sandrine Rousseau, porte-parole : « Les nouveaux diesel seraient moins polluants. Le problème est que ceux qui déterminent ces critères sont financés par les constructeurs. Il y a là un problème d’indépendance de l’expertise patent que propose de résoudre cette proposition de loi. »

Europe Ecologie Les Verts appelle les parlementaires de tous bords et tous partis à soutenir et défendre cette proposition de loi qui profitera à la santé de chacune et chacun, ne nuira en rien à l’emploi mais incitera en revanche les constructeurs à investir davantage dans la recherche et le développement de technologies plus propres.

 

Projection débat « NOURRIR LES VILLES: UN ENJEU POUR DEMAIN » suivi d’un repas au Court Circuit Café 4 rue Vernier Nice Mardi 18 Novembre 2013 à 18h30

 « En 2050, nous serons entre 9 et 10 milliards d’habitants sur la planète, en majorité urbains. Pour nourrir les villes du futur, différents modèles ont récemment vu le jour, aux antipodes les uns des autres. Entre une agriculture de plus en plus industrialisée aux serres géantes, et des productions « bio » en jardins partagés, comment nos sociétés souhaitent-elles s’alimenter ? D’un agro-parc géant à Bengalore (Inde) jusqu’à Berlin, capitale de l’agriculture urbaine, le tour d’horizon est vaste et alimente le débat. »

Bande annonce du film

Pour animer le débat sera présent Materne Maetz, agronome et économiste qui a vécu et travaillé une quinzaine d’années en Afrique (Ghana, Niger et Tunisie) et en Asie (Inde et Népal) et travaillé au siège de la FAO (Nations Unies), à Rome, à partir duquel il a fait des interventions dans le domaine des politiques agricoles et alimentaires dans une trentaine de pays en Afrique, Amérique Latine, Asie et Europe.

 Il est l’auteur du site 

http://lafaimexpliquee.org

  • « La faim n’est pas une fatalité mais la conséquence des choix politiques faits par les hommes »
  • « Il faut tourner la page de la Révolution verte et trouver de nouvelles solutions aux problèmes actuels de l’agriculture et de l’alimentation »

20H REPAS à 8 €

  • Potée végétarienne
  • Pomme au four caramélisée
  • Boissons en sus.

« LE FRONT NATIONAL A-T-IL CHANGÉ ? » réunion-débat organisé par « collectif citoyen face à l’imposture politique et la diffusion des idées d’extrême droite » Maison des Associations à Nice le 13 novembre 2014

 » Le « collectif citoyen face à l’imposture politique et la diffusion des idées d’extrême droite » organise

une réunion-débat sur le thème :

LE FRONT NATIONAL A-T-IL CHANGÉ ?

Avec la participation de Valérie Igounet qui interviendra autour de son livre Le Front National de 1972 à nos jours. Le parti, les hommes, les idées, éditions du Seuil, 2014

Jeudi 13 novembre 2014 à 18h30

Amphi de la maison des Associations,

12ter, Place Garibaldi06300, NICE « 

 » 1000 vaches: EELV solidaire des lanceurs d’alerte condamnés  » Communiqué d’EELV

« Neuf militants de la Confédération paysanne étaient convoqués ce mardi devant le tribunal d’Amiens dans le cadre d’actions menées contre la ferme des 1000 Vaches de Ducray (Somme) en septembre 2013 et mai 2014. Ils ont été condamnés à des peines allant jusqu’à 5 mois de prison avec sursis et 3000 euros d’amende.

EELV réaffirme son soutien aux militants de la Confédération Paysanne qui s’engagent contre un projet inutile et scandaleux. Ces actions sont des cris d’alarme face au développement d’un modèle d’agriculture industrielle qui écrase les paysans et menace l’environnement. Ce sont aussi des cris de détresse face à des pouvoirs publics qui encouragent ce « modèle » d’agriculture.
Ces 9 militants de la confédération paysanne sont des lanceurs d’alerte. A l’inverse de leurs homologues de la FNSEA à Morlaix qui ont brulé et saccagé un centre des impôts… mais dont le procès n’a toujours pas eu lieu. Ou encore de ces bonnets rouges qui ont détruit les portiques de l’écotaxe mais dont le procès lui non plus n’a toujours pas eu lieu.
Rappelons le avec force : ces militants ont démonté les installations pour empêcher que la ferme usine ne voit le jour. Les pièces ont d’ailleurs été intégralement remises au ministre de l’agriculture.
Nous nous réjouissons de la forte mobilisation d’hier (de 4000 personnes présentes pour soutenir les 9 paysans) dont de nombreux militants et élus EELV de toute la France dont Emmanuelle Cosse, Karima Delli, Pascal Durand, Barbara Pompili, Sandrine Rousseau, etc.
C’est ce modèle agricole, destructeur des emplois et de l’environnement qu’il faut dénoncer. Un système, où le lait devient un sous-produit, d’une énergie subventionnée et qui impose ses prix aux autres exploitants. Il est temps d’interdire cette concurrence qui menace l’économie agricole en France.
Europe Écologie défend une agriculture durable, qui respecte la terre, nourrit les hommes et garantie l’avenir des paysans. Nous ne voulons pas des 1000 vaches. »

Rendez vous mensuel pour la Palestine place Garibaldi à 17h organisé par le Collectif pour une Paix juste et durable au Proche Orient

 » Samedi 25 octobre aura lieu le rendez vous mensuel pour la Palestine 

place Garibaldi à 17h 

organisé par le Collectif pour une Paix juste et durable au Proche Orient

Ce rendez vous mettra l’accent, bien sûr, sur la campagne BDS mais également sur les prisonniers palestiniens et particulièrement sur : 

  • Marwan Barghouti le« Mandela » palestinien comme le nomment désormais tous les Palestiniens de Gaza comme de Cisjordanie.
  • A cette occasion notre Collectif sera rejoint par les Jeunes Communistes du 06 qui ont entrepris de faire de Marwan Barghouti un « Citoyen d’Honneur » de notre ville. Cette cause est nationale et elle est portée par l’ensemble de leur organisation. Nous les accueillerons bien volontiers.

A cette occasion notre Collectif sera rejoint par les Jeunes Communistes du 06 qui ont entrepris de faire de Marwan Barghouti un  » Citoyen d’Honneur  » de notre ville. Cette cause est nationale et portée par l’ensemble de leur organisation. Nous les accueillerons bien volontiers.

Bienvenue à toutes et tous.

Toutes et Tous UNI-I-E-S pour la Palestine.

 

 

Prix Pinocchio 2014 du développement durable, organisés par les Amis de la Terre France, en partenariat avec le CRID et Peuples Solidaires : VOTEZ !!

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« Pourquoi les prix Pinocchio ?

Les prix Pinocchio du développement durable, organisés par les Amis de la Terre France, en partenariat avec le CRID et Peuples Solidaires, ont pour but d’illustrer et de dénoncer les impacts négatifs de certaines entreprises multinationales, en totale contradiction avec le concept de développement durable qu’elles utilisent abondamment.

Depuis l’émergence au niveau international du concept de Responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSEE), notamment lors du Sommet pour la Terre de Johannesburg en 2002, ce sont les approches volontaires qui prédominent : Pacte mondial des Nations unies, principes d’Equateur des banques, principes directeur de l’OCDE, chartes éthiques, etc.

Autant d’engagements juridiquement non-contraignants, et de ce fait inefficaces : tandis que les entreprises bénéficient de retombées positives en termes d’image auprès de leurs actionnaires, de leurs clients et des citoyens, elles ne s’engagent en contrepartie que sur des grands principes généraux peu opérationnels, et ne sont pas redevables de leurs actes en cas de non-respect de ces approches volontaires. Bien que soutenues au plus haut niveau par des pouvoirs publics qui privilégient souvent la compétitivité des multinationales aux droits de l’Homme et à la protection de l’environnement), ces approches volontaires ont aujourd’hui largement prouvé leur inefficacité.

Au niveau international, les multinationales profitent de vides législatifs pour mener leurs activités au détriment du respect des droits sociaux, sociétaux, ou de l’environnement dans les pays du Sud.
Des élus et de nombreux acteurs de la société civile, dont les Amis de la Terre, réclament désormais la mise en place d’un cadre juridique contraignant au niveau international, afin d’obliger les entreprises à assumer leurs responsabilités. La mise en place d’un cadre plus strict au niveau communautaire européen, et en France, est déjà une étape intermédiaire nécessaire.

Pour en savoir plus, lisez notre position sur la Responsabilité sociale et environnementale des entreprises. »

http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=5

« Les Jours Heureux – Quand l’utopie des Résistants devant réalité » mardi 28 Ooctobre à 18h30 à Nice au Court Circuit Café 4 rue Vernier

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 » « Les Jours Heureux » mardi 28 octobre à 18h30 à Nice

LE CINEMA CITOYEN du Café Court-Circuit vous propose :

une soirée projection/débat organisée par Le Court-Circuit Café (4 rue Vernier) et l’association Les Urbains de Minuit autour du film :

« Les Jours Heureux »

(la sortie nationale a eu lieu le mercredi 6 novembre 2013)

documentaire de Gilles Perret sur le Conseil National de Résistance.

www.lesjoursheureux.net

Nous aurons particulièrement l’honneur et le plaisir d’accueillir la participation et le témoignage de la résistante Henriette Dubois dite Nelly,: ex, agent de liaison à l’Etat major F.T.P., zone Sud.

Nous proposons aussi ce soir là, après le débat:

– un couscous aux légumes de saison et bio, à 6 euros.

Réservez votre assiette avant le 27 octobre au:

06 16 91 15 22 « 

Stop #TAFTA / « Accepter le traité transatlantique c’est renoncer à notre capacité de décider, de construire la société que nous voulons… » EurodeputesEELV


Stop #TAFTA / Accepter le traité… par EurodeputesEE

…Nous refusons ce marchandage entre la démocratie et les intérêts de quelques multinationales.

« TAFTA, ou TTIP, sont les noms du traité de libre-échange en cours de négociation entre les États-Unis et l’Europe.

L’objectif annoncé est de faciliter les échanges intercontinentaux alors qu’ils représentent déjà 40 % du commerce mondial.

Cet accord menace les législations qui protègent les citoyens, les travailleurs et l’environnement.

Alimentation, santé, services publics, bien-être animal, OGM, données personnelles et libertés numériques, droits sociaux, environnement… tout est sur la table des négociations ! Car ces choix de société, construits démocratiquement, sont considérés par les apôtres du libre-échange comme des obstacles au commerce, un frein au profit des entreprises multinationales.

Autre danger du TAFTA, les nouveaux pouvoirs accordés aux entreprises.

Le Traité prévoit d’autoriser celles-ci à attaquer devant un tribunal privé les Etats ou les collectivités locales si elles considèrent que leurs perspectives de bénéfices sont impactées par les décisions de politiques publiques. Ainsi, Philip Morris demande-t-elle des milliards de dollars de compensation à l’Australie et à l’Uruguay parce que ces pays ont mis en place des politiques anti-tabac. Si le Traité était déjà en vigueur, des entreprises américaines auraient pu attaquer la France pour son moratoire sur les cultures d’OGM, son refus d’exploiter les gaz de schiste ou son interdiction du bisphénol A dans les biberons !

De tels procès sont actuellement en cours à travers le monde en application de traités similaires au TAFTA.

Accepter le traité transatlantique c’est renoncer à notre capacité de décider, de construire la société et l’Europe que nous voulons. Nous refusons ce marchandage entre la démocratie et les intérêts de quelques multinationales. Nous dénonçons cette négociation qui se déroule en toute opacité, sans les citoyens, contre les citoyens.

Informez-vous sur TAFTA. Parlez-en autour de vous en utilisant les outils de mobilisation disponibles. Interpelez maintenant vos élus locaux, vos parlementaires nationaux et européens pour gagner le combat citoyen contre ce traité. »

« La vague Alternatiba s’amplifie » communiqué de presse … Changeons le système, pas le climat !

Pièce jointe

 » Bayonne en octobre 2013, Agen, Gonesse, Nantes, Paris, Lille, Ciboure-Socoa et Bordeaux en septembre et octobre 2014 : 62 000 personnes ont déjà visité les Villages des alternatives au changement climatique « Alternatiba ».

Près de 1700 bénévoles ont participé à la préparation et à la mise en place de ces 8 premiers Alternatiba auxquels il faut rajouter les milliers d’exposants, intervenants, artistes qui les ont animés. Entre dix et vingt mille personnes ont assisté à leurs conférences et tables rondes sur le dérèglement climatique, sur la COP21, sur les fausses solutions, sur les alternatives et démarches de transition sociale et écologique permettant de « construire un monde meilleur en relevant le défi climatique » comme le résumait la formule de Stéphane Hessel, qui avait accepté de parrainer ce processus Alternatiba.
Déjà 46 Alternatiba au total :
Alternatiba permet aux citoyens de prendre confiance en leur capacité collective de changer les choses, de participer ici et maintenant aux transitions nécessaires pour transformer nos modes de production, de consommation, de transports, d’aménagement du territoire, etc. Bref, de changer de système pour ne pas changer de climat.
La vague Alternatiba s’amplifie donc et va continuer tout au long de l’année 2015, contribuant à la montée en puissance de la mobilisation citoyenne dans la perspective de la COP21, l’important sommet Onusien sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015. 38 autres Alternatiba sont en effet d’ores et déjà en cours de préparation en France, mais également dans plusieurs pays Européens. Presque chaque semaine, un nouvel Alternatiba vient allonger encore cette liste.

Coordination européenne des Alternatiba à Lille
La 4ème Coordination européenne des Alternatiba se réunira à Lille le samedi 25 octobre 2014. Elle analysera les premiers retours d’expérience, mettra en place des temps de formation, travaillera à une promotion massive des alternatives que chacun-e peut renforcer à son niveau, débattra des stratégies de mobilisation citoyenne face à la COP21.
Elle travaillera également sur une grande campagne de communication et de mobilisation citoyenne sur le climat et les alternatives écologiques et sociales, qui sera lancée le 3 décembre 2014 et durera 2 mois.
C’est maintenant qu’il faut agir !
La Coordination Européenne des Alternatiba appelle la population, et en particulier les jeunes générations, à renforcer cette dynamique massive des Alternatiba visant à enclencher sans plus tarder la transition sociale et écologique, seule capable d’empêcher le chaos climatique.

Changeons le système, pas le climat !

Ensemble, construisons un monde meilleur en relevant le défi climatique ! »

La Coordination européenne des Alternatiba,

Communiqué de presse

Législatives du 26 octobre 2014 : le Front Populaire de Tunisie en campagne électorale à Nice – Réunion vendredi 17 octobre 2014 à la FSGT 27 rue Smolett

Bulletin-Front Populaire TN-oct-2014-02-10

Communiqué de presse

 Elections législatives du 26 octobre 2014 ( 24 et 25 à l’étranger )

« Le Front Populaire de Tunisie en campagne électorale.
Europe écologie les Verts de Nice et de Toulouse accompagnent le Front Populaire Tunisien en campagne électorale lors du passage à Nice de leurs responsables.
Dans le cadre de la campagne des élections législatives tunisiennes, le Front Populaire Tunisien organise une réunion publique

ce vendredi 17 octobre 2014 à 19h

à la salle FSGT, 27, rue Smolett à Nice.

Cette salle, à l’est de Nice, est accessible en tram par l’arrêt ACROPOLIS.
Sonia Hassine, tête de liste du Front Populaire et Samir Hammouda, porte parole de la campagne France Sud, recevront les médias à 18h et animeront la réunion.  »

« Europe Ecologie Les Verts s’engage pour la paix en Ukraine » Motion adoptée lors de notre réunion du Conseil Fédéral d’Europe Ecologie – Les Verts des 11 et 12 octobre 2014

Motion : Europe Ecologie Les Verts s’engage pour la paix en Ukraine

Publié le  dans Russie – Espace post-soviétique Mots-clés : 
Manifestants sur la place Maidan, novembre 2013

Motion adoptée par le Conseil Fédéral d’Europe Ecologie – Les Verts, réuni les 11 et 12 octobre 2014

Motion

« Ainsi, afin d’aller vers une solution politique durable, il faut rechercher :

  • la démilitarisation, sous contrôle international, de toutes les parties en conflit, et la dissolution de toutes les milices. Cette tâche peut-être prise en charge par les Casques bleus, dont seront exclus les pays prenant part au conflit ;
  • la tenue d’une consultation démocratique à l’échelle du territoire ukrainien et sous les auspices de l’OSCE sur le contenu de cet accord de paix ;
  • la reconnaissance par les voisins de l’Etat ukrainien des frontières internationales établies par des précédents accords internationaux ;
  • la tenue rapide d’élections législatives sur l’ensemble du territoire ukrainien ;
  • la poursuite du respect de la juste représentation de toutes les minorités et langues en Ukraine ;
  • une aide humanitaire internationale aux populations victimes du conflit : familles des victimes, blessés, déplacés. 

Le conseil fédéral d’Europe Ecologie Les Verts, réuni les 11 et 12 octobre 2014, demande :

  • à l’Union européenne de s’engager enfin dans la création d’une défense commune, outil d’une diplomatie commune afin de se dégager de la dépendance vis-à-vis de l’OTAN.
  • à l’Union européenne de s’engager dans une transition énergétique couplant le développement des énergies renouvelables et des mesures d’efficacité énergétique afin, entre autres, de se dégager de la dépendance aux hydrocarbures provenant de Russie et compatible avec la nécessaire reconstruction et adaptation de l’appareil de production énergétique ukrainien.
  • aux députés français et aux responsables politiques de respecter les sanctions visant la Russie. A ce titre, EELV dénonce fermement la visite à Paris de deux personnalités russes visées par ces sanctions, MM Serguei Narychkine, Président de la Douma, et Leonid Sloutsky, député russe, et leur rencontre avec une série de parlementaires français minant ainsi l’efficacité des sanctions.
  • à l’Union européenne de parler d’une seule voix face au Président russe et de presser l’établissement d’une paix durable en Ukraine pour éviter un pourrissement plus avant de la situation. 
  • à l’Union européenne d’engager une véritable politique européenne d’accueil des réfugiés qui fuient le territoire ukrainien et le régime de Poutine.
  • à l’Union européenne d’accompagner le processus de réforme de la gouvernance en Ukraine. Le processus de lustration doit se concentrer sur la lutte anti-corruption des oligarques et la récupération des biens spoliés 
  • à l’Union européenne d’aider l’Etat ukrainien a conforter son intégrité territoriale vis à vis de la Russie, à faire évoluer sa forme de l’Etat si le gouvernement ukrainien le demande et à le conseiller en matière de consultation populaire. 

Le conseil fédéral d’Europe Ecologie Les Verts, réuni les 11 et 12 octobre 2014, rappelle qu’EELV soutient l’émergence des forces politiques progressistes et écologistes. »

Pour rappel :

Exposé des motifs

« A partir de novembre 2013, les manifestations pacifiques qui se sont déroulées sur le Maïdan, au cœur de la capitale ukrainienne, ont représenté un véritable mouvement populaire, aux revendications initiales en faveur d’un rapprochement avec l’Union européenne, qui sont passées très rapidement à l’exigence d’un état de droit et de la fin de la corruption.

A l’origine de la crise, les deux projets économiques exclusifs l’un de l’autre soutenus d’une part par l’Union Européenne et d’autre part par la Russie plaçaient l’Ukraine dans une situation de tiraillements entre deux sphères économiques et politiques, auxquelles l’Ukraine est attachée par des liens historiques, économiques et humains. L’Ukraine depuis son indépendance a perdu son autonomie énergétique, indispensable à la survie d’un modèle productif le plus énergivore d’Europe. Les oligarques, porte-parole d’intérêts étrangers aux besoins des Ukrainiens et adoptant un comportement de rapacité, se sont révélés incapables de construire un Etat démocratique pouvant assurer une transition économique et énergétique indispensable.

Face à l’amplification du mouvement pacifique, la réaction du régime du président Viktor Ianoukovitch est alors devenue violente. Après la fuite de ce dernier et l’instauration d’un gouvernement transitoire le 25 mai 2014, un nouveau président, Petro Porochenko, a été élu dans des conditions reconnues par l’OSCE comme conformes aux standards démocratiques. Des élections législatives sont désormais programmées pour le 26 octobre 2014.

Néanmoins, des Ukrainiens ont pu prendre leurs distances vis-à-vis du nouveau pouvoir ukrainien et du mouvement Euromaïdan tel qu’il s’est exprimé. Une juste représentation de tous les Ukrainiens, de toutes les régions et de tous bords dans les divers échelons de l’Etat et dans les instances politiques est ainsi la mieux à même d’apporter une solution à ces réticences. Malgré les soubresauts politiques et les clivages parfois tendus au moment des échéances électorales entre habitants de l’Ouest et habitants de l’Est, le jeune Etat ukrainien commençait progressivement à se trouver une unité. Le sentiment d’appartenir au pays Ukraine existait, indépendamment de la langue parlée, des origines et des convictions politiques.

Une partie des populations de l’Est et du Sud de l’Ukraine, notamment en Crimée, a vivement exprimé des réticences. Toutefois, l’annexion éclair de la Crimée par la Russie, précédée par un référendum réalisé dans des conditions douteuses et sous pression militaire, est contraire au droit international. Face à ces réticences, le gouvernement ukrainien n’a hélas pas privilégié le dialogue politique et la rencontre avec ces populations distantes vis-à-vis du mouvement de Maïdan. Dans un contexte d’invasion avérée par un Etat étranger, et d’annexion d’une partie du territoire, le gouvernement ukrainien s’est trop vite tourné vers une solution militaire en lançant une offensive massive en termes de troupes et de matériel.

L’Ukraine est depuis plusieurs mois dans une situation de conflit ouvert, mêlée d’une ingérence étrangère, attestée et quasiment reconnue par la Russie, qui fait peser de lourdes menaces d’escalade militaire sur l’unité de l’Ukraine, avec des répercussions également sur l’ensemble du continent européen. Le cessez-le-feu annoncé le 5 septembre 2014 et décidé à Minsk entre le gouvernement de Kiev et les séparatistes du Donbass, sous l’égide de l’OSCE, constitue une première étape dans le règlement de paix.

En réalité, l’Ukraine se retrouve confrontée au comportement général de la Russie dans l’espace post-soviétique, qui menace actuellement particulièrement son intégrité territoriale. En effet, lorsque l’Ukraine a signé le mémorandum de Budapest en 1994 avec les puissances nucléaires que sont les USA, la Grande-Bretagne et la Russie, ces dernières lui assuraient son intégrité territoriale ainsi que sa souveraineté politique et économique, en échange de son renoncement aux armes nucléaires déployées sur son sol. La récente annexion de la Crimée et l’invasion à peine camouflée du Donbass contreviennent ainsi à cet accord.

A l’intérieur du territoire ukrainien, la propagande savamment orchestrée par le Kremlin en direction des russophones, les actions militaires des séparatistes et de leurs soutiens étrangers et le pourrissement de la situation construisent un fossé entre les Ukrainiens là où il n’y avait que des divergences civilisées. La propagande du Kremlin est également très active en France et en Europe. Elle ressuscite des clichés issus de la Seconde guerre mondiale et présente une Ukraine guidée par des fascistes.

Deux partis d’extrême droite, dont les valeurs et le projet politique sont à l’opposé des principes des écologistes, ont tout de même pris une part active dans la défense des manifestants de Maïdan. Leur proposition de loi entendant supprimer le statut officiel pour les langues régionales, dont le russe, était notamment une grave erreur politique. Ils sont malheureusement surreprésentés dans le gouvernement ukrainien. Toutefois, la propagande russe surestime largement l’importance de ces partis sur la scène politique ukrainienne, alors qu’elle favorise ce type de mouvements nationalistes et impérialistes en Russie.

Les manifestations « Pour la paix en Ukraine », organisées à Moscou le 21 septembre 2014, ont rassemblées plusieurs milliers de manifestants et marquent un espoir de rupture du consensus guerrier qui prévaut jusqu’à présent en Russie.

D’une part, l’ingérence étrangère est inacceptable, d’autant plus en provenance d’un pays membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et par conséquent en charge du maintien de la paix et de la sécurité internationale. A ce titre, EELV réaffirme le principe d’inviolabilité des frontières, inscrit dans l’article 2-4 de la Charte de l’ONU, et dans l’article 1-III de l’Acte final de la Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe. La Russie qui prend part à ces deux organisations internationales, et qui aspire à voir son rôle international prendre de l’ampleur, doit se montrer une nation responsable et respectueuse de ces principes.

D’autre part, la confrontation militaire entre les forces sécessionnistes et l’état Ukrainien doit être traitée par une solution politique amenant à la table des négociations toutes les parties prenantes. Le cessez-le-feu est un premier pas sur ce chemin.

En attendant le règlement politique du différend ukrainien, la France et l’Union européenne sont fondées à exercer des pressions à l’encontre de la Russie pour qu’elle cesse son ingérence et vienne à la table des négociations. Cependant, ces pressions ne peuvent prendre qu’une forme diplomatique, politique et économique, et non militaire pour éviter toute escalade.

Pour que de telles négociations aient une chance de s’ouvrir et de réussir, l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN doit être proscrite de façon explicite, car elle constituerait un casus belli pour la Russie. La décision de l’OTAN en vue du renforcement de la « force de réaction rapide » pourrait faire augmenter la tension dans la région entre la Russie et l’Europe, déjà très dégradées depuis la mise en œuvre du bouclier antimissile.

Les sanctions économiques ciblées sur des personnalités russes, soutien du régime de Vladimir Poutine, ont déjà des résultats tangibles à l’intérieur de la Russie et peuvent être élargies et approfondies.

Quant à l’Union européenne, celle-ci a ratifié avec l’Ukraine un accord d’association le 16 septembre dernier. La situation économique de l’Ukraine est fortement préoccupante. L’Etat ukrainien, par un cumul de déficits de plusieurs natures dû à la dictature de Ianoukovitch et de sa corruption, est menacé par une faillite. L’Union européenne se doit d’apporter une aide financière à la hauteur des enjeux dans le cadre d’un plan international. Des réformes institutionnelles et économiques sont sans doute nécessaires, elles doivent être accompagnées par l’Union européenne, qui doit sortir du dogme de l’austérité pour prendre en compte une réelle et fondamentale dimension sociale sans laquelle les citoyens ukrainiens ne peuvent accepter ces réformes. »

« Communiqué à propos de l’augmentation du prix du diesel … » EELV – Jean Yves Petit Vice-Président de la région PACA, délégué aux transports et à l’éco-mobilité, Président de la Régie Régionale des Transports

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« Le Gouvernement envisage une augmentation de deux centimes du prix du diesel pour pallier provisoirement (sic) le manque de recettes du péage poids lourds.
Les écologistes ne peuvent qu’approuver cette mesure, du fait de l’urgence sanitaire et du coût dû à la pollution de l’air.

Le produit de cette augmentation, estimé à environ 800M€, doit alimenter le budget de l’AFITF (agence de financement des infrastructures de transports de France). L’AFITF contribue au financement des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires et fluviales, il est donc incompréhensible que cette hausse ne soit pas appliquée sur le gasoil professionnel.

Comment expliquer à nos compatriotes qu’ils doivent faire un effort par l’intermédiaire d’une contribution sur l’utilisation du gasoil pour améliorer et développer la mobilité des personnes et des marchandises, pour agir en faveur de l’égalité des territoires, mais que ceux qui polluent le plus, suite à l’usage professionnel, seront exonérés ?

Enfin, il convient de prendre en compte la situation de celles et ceux qui, faute de transports collectifs, utilisent leur voiture pour se rendre sur le lieu de travail. Une prise en charge doit être prévue (sous la forme d’un chèque transports par exemple) comme c’est le cas pour celles et ceux qui utilisent les transports collectifs.  »

Jean Yves Petit

Vice-Président, délégué aux transports et à l’éco-mobilité

Président de la Régie Régionale des Transports

Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

27 place Jules Guesde

13481 Marseille cedex 20

 

Forfait des temps d’accueil éducatif : appel à manifestation le lundi 29 septembre à 8h45 devant la Mairie de Nice et pétition adressée à Christian Estrosi

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APPEL A MANIFESTATION -lundi 29 septembre à 8h45 devant la Mairie

Pour la gratuité des temps d’accueil éducatif à Nice

Un autre avenir pour Nice

Sep 25, 2014 — APPEL A MANIFESTATION

Rythmes scolaires – Forfait des Temps d’accueil éducatif

Les élus socialistes et écologistes du groupe « Un Autre Avenir pour Nice » appellent à manifester le jour du Conseil Municipal –
Lundi 29 septembre à partir de 8h45 devant la marie de Nice.

Plus de 6000 personnes ont signé la pétition en ligne ou papier contre le tarif de 15 euros par mois et pour la gratuité des Temps d’accueils à Nice.
Le Maire de Nice n’en a pas tenu compte et présente au Conseil Municipal du lundi 29 septembre 2014 une délibération ayant pour objet de valider les tarifs déjà annoncés.
Ces tarifs exorbitants et uniques en France créent de nouvelles inégalités scolaires entre les enfants niçois.
Les élus socialistes et écologistes du groupe Un Autre Avenir pour Nice appellent les Niçois et Niçoises à venir manifester leur opposition à ce tarif, en se rassemblant :
Lundi 29 septembre 2014
à partir de 8h45
devant l’Hotel de Ville à Nice