« Arbres déplacés qui font tant jaser » Nice Matin du 11 septembre 2014 – Réponse indirecte et très incomplète à notre courrier de MI JUILLET, MAIS TOUJOURS PAS DE REPONSE OFFICIELLE !!
Palestine : pour que cela bouge il faut des sanctions vis-à-vis d’Israël, signez et faites signer la pétition !
» Après les terribles massacres de cet été, rien n’est réglé pour Gaza, les timides accords de cessez-le-feu sont piétinés par Israël, Gaza au milieu de ses ruines vit toujours sous blocus.
Et en Cisjordanie comme à Jérusalem Est, l’occupation, la répression, la colonisation continuent. Israël a même avancé un nouveau plan sans précédent de confiscation de terres dans la région de Bethléem.
Pour obtenir la levée du blocus de Gaza et la liberté de circulation pour ses habitants, pour mettre fin à la politique de colonisation menée depuis des années par Israël, il faut changer de logique : nos gouvernants doivent comprendre que rien ne bougera sans pression et sans sanction vis-à-vis d’Israël.
Signez et faites signer autour de vous la pétition adressée à François Hollande :
Gaza, colonisation, crimes de guerre : des sanctions pour en finir avec l’impunité d’Israël
Partagez-la sur les réseaux sociaux !
Nous comptons sur vous ! »
AFPS 06
« Crise sanitaire des Maladies Chroniques: les maladies environnementales émergentes nous alertent » COLLOQUE le 16 Octobre 2014 à l’Assemblée Nationale (sur invitation)
Manifestations pour la Nissa Coni, place masséna le samedi 20 septembre 2014 à 14h
» Le samedi 27 septembre, c’est la Journée nationale de la Transition citoyenne » Communiqué de presse
« Par et pour tou.te.s les citoyen.ne.s qui veulent reprendre en main leur présent et leur avenir Elle prendra la forme d’un évènement festif grand public de partage d’idées et de pratiques de la Transition citoyenneAtelier-débats, projections-rencontres, stands, concerts, etcA Nice, événement conjointement élaboré par – le collectif du Forum Social Départemental 06 – le collectif Transition 06La Transition, un mouvement citoyen utilisant d’autres pratiques économiques et sociales pour un monde vivant et solidaireSe fournir en fruits et légumes dans l’AMAP du quartier, changer de fournisseur d’électricité et s’abonner à Enercoop, intégrer une coopérative d’habitants, faire ses courses dans un magasin bio spécialisé, changer de banque et placer son épargne à La Nef, participer à une ressourcerie, à une crèche parentale, à un atelier de vélo solidaire, créer un jardin partagé et installer un composteur, utiliser une monnaie alternative, etc.
Agriculture, alimentation, arts et culture, démocratie, économie, éducation, énergie, habitat, transport, etc. Dans tous les domaines, la Transition citoyenne engage le changement par des actions individuelles, collectives et coopératives, concrètes au quotidien, qui montrent qu’une alternative durable est possible, voire déjà existante.
Des milliers de citoyen.ne.s ont déjà choisi et œuvrent chaque jour à une profonde transition sociale, écologique et économique de la société. Nous sommes les artisans de la Transition. Sans attendre un hypothétique changement « venu d’en haut », nous oeuvrons à la Transition, nous incarnons le changement ici et maintenant, individuellement et collectivement.
Face à la crise systémique, à laquelle notre monde est confronté, il nous faut inventer un monde plus soutenable et humain, une société nourrie par des valeurs de solidarité, de coopération et de respect des écosystèmes. C’est un autre monde qu’il nous faut !
Le 27 septembre, une journée nationale pour rendre visible et amplifier ce mouvement citoyen capable de transformer notre vieux monde crise en un autre monde solidaire et durable
Partout en France, des initiatives auront lieu le 27 septembre pour rendre visible et amplifier ce mouvement citoyen, avec pour lignes d’action communes :
– porter collectivement à la connaissance du grand public les valeurs et les pratiques de l’ESSE (Économie Sociale, Solidaire et Écologique)
– proposer des actions concrètes concernant la démocratie participative, la finance solidaire, l’énergie, le foncier agricole, etc.
– rassembler nos compétences, nos ressources, nos réseaux afin d’optimiser l’impact de nos actions individuelles et collectives
– réinventer nos façons de produire, d’échanger, d’habiter, de nous nourrir, de nous déplacer, d’éduquer, etc.
Dans les Alpes-Maritimes, plusieurs événements grand public seront organisés à Antibes, Villars-sur-Var et Nice.
A Nice, une journée pour rendre le changement désirable, partager les bonnes pratiques et valoriser les initiatives locales
La Journée nationale de la Transition citoyenne à Nice aura lieu dans le quartier Vernier, autour du Court Circuit café (4 rue Vernier).
Au programme, des atelier-débats, projections-rencontres, stands sur les thématiques suivantes :
– Préservation des terres agricoles en PACA / Agricultures alternatives – Transition Énergétique, des solutions concrètes
Le scénario Greenpeace pour la Transition
Énercoop et Énergie partagée
– Démocratie participative, Votation citoyenne, Café laïque,
Vigilance citoyenne en milieu de travail
– Éducation émancipatrice, projection-débat autour du film « Un autre chemin pour l’école » – Transition dans les Arts et la Culture, table-ronde avec des acteurs locaux
– Habitat participatif écologique, projection-débat autour du film « Sous d’autres toits »
– Transition Économique et Financière
Pour de nouvelles relations économiques internationales ;
Économie collaborative, économie du partage ;
La Nef, banque éthique pour une finance solidaire.
L’organisation de la Journée de la Transition citoyenne à Nice est portée par : Association Transition Alpes- Maritimes, Forum Social Départemental 06 (FSD06) – Association pour une Europe Sociale et Solidaire (AESS), Artisans du Monde, Association des Libres Penseurs Alpes-Maritimes (Alpam), Attac 06, Cgt 06, Court Circuit café, Emancipation, Ecohabitons06, Mrap, Greenpeace Nice, Enercoop, La Nef, OuiShare Nice, Terre de liens, Planning Familial.
Ces 16 mouvements citoyens moteurs dans de nombreux domaines d’activité (alimentation, éducation, énergie, finance, économie, bien-être social, démocratie, accompagnement du changement, etc.) ont décidé de se regrouper afin de créer un événement grand public pour partager et diffuser les idées et pratiques de la Transition citoyenne.
On notera cette spécificité niçoise : la forte présence des acteurs du Forum Social Départemental 06. La convergence des luttes et des cultures politiques est positive. Cette synergie entre les mouvements permet de renforcer la visibilité des dynamiques locales.
N’attendons pas le changement. Incarnons le changement, oeuvrons à la Transition, ici et maintenant, individuellement et collectivement. »
Cours Circuit Café agri-culturel bio, local, équitable: restaurant, lieu de débats, projection de films, services divers (Repair café, Ciné club, Jeudi de la Nef, café citoyen…) au 4 rue Vernier à NICE
« EELV dit « Oui » à l’indépendance de l’Écosse : pour une Écosse plus démocratique et plus verte » Communiqué d’EELV (Europe Ecologie les Verts) – Bientôt un nouveau pays à l’ONU…
COMMUNIQUÉ |
« EELV s’associe aux Partis Verts Écossais, Anglais, Gallois et Européen en faveur du « OUI » au referendum sur l’indépendance de l’Écosse du 18 septembre prochain.L’enjeu pour les Écossais est d’abord de rapprocher les pouvoirs publics des citoyens. Le principe de subsidiarité est un principe structurant pour tous les écologistes : la responsabilité de l’action publique doit être confiée à l’entité publique la plus proche du citoyen. C’est pour cette raison que les écologistes français sont partisans de régions fortes dotées de compétences élargies pour mieux répondre de manière décentralisée aux attentes de nos concitoyens. Le « Oui » à l’indépendance est donc un moyen de se réapproprier la maîtrise des politiques publiques. Forts de leur autonomie, les Écossais ont déjà mis au point les mesures les plus ambitieuses en matière de logement pour tous. Indépendants, ils pourront protéger leur système de santé publique et leur enseignement supérieur contre les décisions de privatisation portées par le gouvernement de Londres et pourront encore développer leur action contre le changement climatique : l’Écosse fait déjà partie des bons élèves au niveau européen grâce à son programme ambitieux de réduction des émissions de carbone ou sa participation au fonds pour la justice climatique. Avec déjà 25% des ressources européennes en éolien offshore et en marée, le potentiel est énorme pour un gouvernement qui ferait de la lutte contre le changement climatique une priorité. Cette subsidiarité si nécessaire à toute démocratie moderne va de pair avec la notion de suppléance qui postule que quand l’enjeu dépasse les capacités de l’entité, alors l’échelon supérieur a la responsabilité d’agir. C’est pour cette raison qu’EELV se réjouit que la campagne du OUI écossais, loin du repli sur soi des caricatures, soutienne avec enthousiasme l’action européenne et l’adhésion la plus rapide possible de la future Écosse indépendante à l’Union Européenne. » EELV soutiendra bien sur cette adhésion. Julien Bayou, porte-parole national |
Le samedi 20 septembre : participez au Jour de la Nuit 2014 !
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» Nitrate : le relâchement des normes pour masquer notre inefficacité ? » Communiqué d’EELV ( Europe Ecologie les Verts )
COMMUNIQUÉ |
| » Malgré cinq programmes d’action depuis 1991 et la mise en place de la Directive nitrate, la pollution des eaux souterraines et de surface augmente dans de nombreuses régions françaises conduisant même à la fermeture de captages d’eau potable devenue impropre à la consommation.Cette situation a conduit la Cour de Justice de l’Union Européenne à condamner une nouvelle fois la France le 4 septembre pour manquement à la Directive nitrate.Or plutôt que de prendre le problème des nitrates à bras le corps, il semblerait que le gouvernement cède à la tentation de relâcher les normes. En effet à l’occasion des « Terres de Jim », le Premier Ministre a annoncé que le gouvernement travaillerait prochainement «à une adaptation de la directive nitrates dont l’approche normative a clairement montré ses limites». Après le lobby immobilier, il semble que le lobby agricole ait réussi à trouver l’oreille conciliante de Matignon….
Pour EELV, la réponse de l’Etat est irresponsable tant d’un point de vue économique que de santé publique. Chaque année les ménages français paient entre 1 et 1,5 Millliards d’€ le cout de la dépollution de l’eau selon le ministère de l’écologie. Et les conséquences écologiques des taux de nitrate élevés sont pourtant aujourd’hui malheureusement trop connues. » Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux |
« Encadrement des loyers : le gouvernement mène une entreprise de démolition » communiqué d’EELV ( Europe Ecologie les Verts )
« Le Premier ministre vient d’annoncer l’enterrement de la mesure phare de la loi ALUR pour le logement, l’encadrement des loyers.
Ainsi donc, les multiples engagements pris dans la campagne présidentielle auprès des associations de lutte contre le mal-logement ou devant l’Assemblée n’auront pas tenu longtemps face à l’offensive idéologique des lobbies immobiliers.
Il n’aura fallu que quelques semaines pour voir la loi ALUR accusée de tous les maux : panne du secteur immobilier, rigidités diverses alors que l’immobilier français reste parmi les plus dynamiques d’Europe.L’encadrement des loyers est pourtant une mesure indispensable dont le principe est d’ailleurs issu des engagements de campagne du président et dont les modalités ont fait l’objet d’un riche débat démocratique au Parlement.
Attribuer les mauvais chiffres de la construction à la loi ALUR revient à oublier que la moi n’est pas encore pleinement effective et que la dégradation des chiffres date de bien avant.
EELV dénonce l’abandon en rase campagne d’une mesure juste et nécessaire. Le loyer moyen des locataires a en effet doublé par rapport à leur revenu depuis 1970. Or le logement n’est pas un produit ordinaire mais un bien de première nécessité. Et la première crise a régler est celle du mal logement.
Pour EELV, cette capitulation illustre la faiblesse de l’exécutif vis à vis des différents lobbys qui se parent de l’intérêt général pour défendre leurs intérêts boutiquiers. Alors qu’on compte près de 4 agences immobilières pour une boulangerie, l’abandon de l’encadrement des loyers ne servira ni la construction ni l’intérêt des français mais les profits des différents intermédiaires qui alourdissent le coût du logement, à l’achat comme à la location. Les différents abbatements et cadeaux fiscaux envisagés ne serviront que les ménages les plus aisés.
Entre la régulation et l’intervention publique, il ne faut pas choisir tant la crise du logement est grande et pèse sur la vie de nos concitoyens. La régulation du secteur du logement est nécessaire. Un effort massif de renovation-construction est primordial pour tout à la fois déserrer l’étau de la pénurie, réduire les factures d’électricité et créer durablement des dizaines de milliers d’emplois non-délocalisables.
Pour la première fois une loi protégeait réellement les locataires, il est regrettable que le gouvernement préfère l’intérêt des agents immobiliers.e
Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux
« EELV appelle Christine Lagarde à se mettre en retrait du Fonds Monétaire International le temps de la procédure judiciaire. » communiqué d’EELV ( Europe Ecologie les Verts )
« Les chômeurs ne doivent pas devenir les boucs émissaires d’une politique en échec » communiqué d’EELV ( Europe Ecologie les Verts )
COMMUNIQUÉ |
| « Quelques jours après avoir reconnu que la politique était « un échec », le ministre du Travail annonce vouloir généraliser le « contrôle des chômeurs ». Pour EELV, le problème du chômage ne vient pas des chômeurs !… Stigmatiser les chômeurs ne permettra en rien d’inverser la courbe du chômage, par contre cela ne fait que renforcer un discours trop courant qui consiste à culpabiliser ceux qui perdent leur emploi, à surcharger la mission de ceux qui travaillent déjà dans des conditions difficiles à Pôle Emploi.350 000 offres d’emploi non pourvues ne signifient en rien qu’une partie des chômeurs n’est pas assez efficace dans sa recherche d’emploi, cela signifie juste qu’il existe des temps nécessaires sur le marché de l’emploi pour ajuster « offre et demande » diraient les économistes. Enfin rappelons que le nombre de demandeurs d’emplois s’élève aujourd’hui à 5,3 millions de personnes dont la quasi-totalité rêverait de trouver un emploi.
Pour lutter efficacement contre le chômage, il est urgent, répétons-le, d’investir dans les filières d’avenir qui créent de l’emploi durable : de la rénovation à l’agriculture bio en passant par le développement des énergies renouvelables, ce sont des centaines de milliers d’emplois non-délocalisables que l’on peut créer et stabiliser. Les marges de manoeuvre existent, elles supposent cependant de revoir les dispositifs existants comme le pacte de responsabilité ou le CICE pour en faire de véritables leviers de développement de filières d’avenir. Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux |
Soirée Palestine avec projection d’un documentaire « Tant qu’il y aura des oliviers » mardi 9 septembre 2014 au « Court Circuit » 4 rue Vernier à Nice
» organisée par le Court Circuit / Artisans du Monde / l’Association France Palestine 06
Projection d’un documentaire
« Tant qu’il y aura des oliviers »*
- repas bio « Maftoul » sorte de couscous palestinien aux petits légumes bio.Le repas est au prix de 5 euros les boissons non comprises.
- 18h30 :Dégustation de zaatar et de l’huile d’olive de Palestine
- 19h15 présentation du film puis débat avec des membres du Collectif pour une paix juste et durable entre israéliens et palestiniens.
Puis nous partagerons le plat palestinien réalisé sur place
Merci de réserver votre soirée et de me communiquer votre présence au plus vite afin que Geneviève puisse avoir une idée du nombre de personnes
contact et réservation :
eve.galliano@laposte .net «
» Non à la privatisation du littoral ! » communiqué de EELV PACA ( Europe Ecologie les Verts )
« l’article 30 de {la Loi littoral} prévoit que l’usage libre et gratuit des plages par le public en constitue la destination fondamentale (article L 321-9 du Code de l’environnement). »
L’entretien et la gestion des plages sont une compétence de l’Etat, qui a la possibilité de transmettre cette compétence aux communes ou aux groupements de communes. Ces dernières ont elles-mêmes la possibilité de délivrer des Délégation de Service Public (DSP) dont les modalités sont précisées dans le décret.
Le décret fait obligation aux communes de conserver 80 % des plages (surfaces et linéaires) libres de toute occupation (50 % dans le cas des plages artificielles). De fortes contestations ont abouti à ce que ce taux soit applicable par commune et non par plage. La quasi-totalité des communes respecte ce taux d’occupation. En outre le décret a mis fin à la construction de structures pérennes sur le domaine maritime (paillotes et restaurants de plage).
Si nous reconnaissons l’avancée que constituent les DSP comme cadre légal à ces concessions, nous contestons leur nature même puisqu’elles ne relèvent en rien d’un « service public » mais seulement d’une privatisation d’un espace public.
Cette privatisation, se traduit par un accès payant d’un espace public, et aboutit ainsi à une véritable ségrégation sociale de l’espace balnéaire.
Ainsi à Nice où la loi est relativement bien respectée en termes de proportions relatives espace public/espace privé et où les espaces publics sont dotés d’un minimum de facilités (douches, WC, postes de surveillance), les tarifs des plages concédées – et non privées – les réservent à un public très aisé. De fait les clients de ces plages avouent sans complexe y aller pour être « bien entourés ». De la même façon les « activités nautiques » organisées par la mairie, également sous forme de DSP – jet ski, parachute ascensionnel – sont très onéreuses et contribuent aussi à rétrécir l’espace réellement public.
Mais là où le bât blesse c’est lorsque les communes non seulement ne respectent pas actuellement la « Loi littoral », mais font ouvertement des démarches auprès des ministres pour déroger à la loi de façon particulièrement abusive.
C’est en particulier le cas des plages « privées » de Golfe Juan qui vient de défrayer la chronique : non seulement ces plages occupent 60% de l’espace balnéaire, mais les restaurateurs « historiques » demandent à préserver leurs constructions au nom des traditions, du tourisme etc.. certainement pas au nom du confort des contribuables peu fortunés.
Or il est à souligner que ces infrastructures – même en « dur » – sont fragiles et subissent d’importantes dégradations en cas de coup de mer. Et ces dégradations ont été récemment compensées par de généreuses subventions publiques qu’in fine tous les contribuables payent, qu’ils utilisent ou pas ces installations. Il est donc d’autant plus impératif d’obtenir des concessionnaires le retrait en hiver de leurs installations.
En résumé la position d’Europe Ecologie-Les Verts reste, POUR TOUTES les communes :
1/ Non à la privatisation du littoral ;
2/ Respect des lois et décrets dans le cas de rares dérogations (démontages, droit d’usage, etc.) ;
3/ Pas de subvention publique »










