((/images/93155910247e62aa535c4b.jpg)) Le Turkestan Oriental Environ 30 millions d’habitants vivent au Xinjiang ( Turkestan Oriental ), sur plus de 1 800 000 de km2, dont la capitale est Ürümqi. Certains groupes continuent à se battre pour l’indépendance. Le Turkestan Oriental a connu une existence éphémère depuis l’occupation chinoise définitive à la fin du XIXème siècle, avec 3 républiques: en 1866-1876 puis en 1933 et 1944-1949.%%% En 1884, la région fut définitivement intégrée au territoire chinois dans le but de bloquer les visées hégémoniques de la Russie tsariste. Les Chinois appelèrent le territoire Xinjiang, ce qui signifie » nouvelle marche frontalière « . Par la suite, entre 1911, au moment de la fin de la dynastie des Qing, et l’établissement du régime communiste en Chine en 1949, la situation du Xinjiang demeura extrêmement confuse. Le territoire était en effet convoité par l’URSS qui faisait de la région l’une de ses sphères d’influence.%%% Puis l’arrivée au pouvoir de Mao Zedong bouleversera le pays puisque l’afflux de colons et de militaires chinois allait modifier profondément la composition ethnique de la région et rendre minoritaire la population locale en très grande majorité turcophone. Colons, militaires et laogaï ( nom du goulag chinois ) dont les prisonniers doivent rester sur place à leur libération, vont modifier définitivement le rapport démographique. La folie meurtrière et destructrice de Mao va s’abattre ici aussi sur la population.%%% Depuis, les Droits de l’Homme sont bafoués systématiquement, avec, comme au Tibet ou en Mongolie Intérieure, destruction de la culture, lutte contre la religion, exploitation économique, limitation des naissances, avortements forcés et arrivée massive de Chinois. Et en plus, exploitation intensive des ressources, pollution dramatique ( un des plus grands lacs de Chine dans la région du Lop Nor ayant subi depuis 1964 46 explosions nucléaires a aujourd’hui pratiquement disparu ) et utilisation des zones périphériques comme dépôt de déchets radioactifs; avec leur cortège, hélas habituel, de cancers et d’anomalies génétiques, et évidemment le niveau de dénuement économique ne permet pas aux malades de se soigner ( environ 200 000 morts ).
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