Composition du gouvernement de Manuel Valls du 2 avril 2014 ( les secrétaires d’Etat seront nommé-e-s plus tard ) : réduit et sans participation de EELV ( Europe Ecologie Les Verts ) )
Gouvernement de Manuel Valls
Premier Ministre
(16 ministres de plein exercice, les secrétaires d’Etat seront connu-e-s la semaine prochaine)
Ministres
Laurent Fabius – Ministre des affaires étrangères et du développement international
Ségolène Royal – Ministre de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie
Benoît Hamon – Ministre de l’Education national de l’enseignement supérieur et de la recherche
Christiane Taubiera – Garde des sceaux, ministre de la justice
Jean-Yves Le Drian – Ministre de la Défense
Bernard Cazeneuve – Ministre de l’Intérieur
Stéphane Le Foll – Ministre de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt – Porte-Parole du Gouvernement
Michel Sapin – Ministre des finances et des comptes-publiques
François Rebsamen – Ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social
Marisol Touraine – Ministre des affaire sociale
Arnaud Montebourg – Ministre de l’économie du redressement productif et du numérique
Najat Vallaud-Belkacem – Ministre des droits des femme de la ville de la jeunesse et des sports
Aurélie Filippetti – Ministre de la culture et de la communication
Silivia Pinel – Ministre du logement et de l’égalité du territoires
Marie-George Pau Langevin – Ministre des outre-mer
Lebranchu – Ministre de la décentralisation, de la réforme de l’Etat et fonction publique
Des retraités votent FN en France, d’autres vont passer une retraite belle et heureuse au Maroc, en Malaisie, au Sénégal, en Indonésie, Tunisie, Turquie … qui est fada ??
A lire en entier dans
http://www.retraite-etranger.fr

» Fermez les yeux et imaginez une plage de sable blanc et la mer bleu turquoise juste devant votre terrasse ; le soleil, un ciel bleu et les palmiers ondulants sous la brise…
Si cette idée vous séduit, parcourez les pages de notre site,
Choisissez votre destination future parmi les 23 pays les plus appréciés des retraités français expatriés, … «
Pourquoi partir en retraite en Turquie
« Dix mille ans d’histoire.
La Turquie est le carrefour de civilisations fascinantes. Elle offre d’infinis trésors historiques qui vont des ruines préhistoriques, en passant par les multiples sites hellénistiques, romains, sans négliger les bâtisseurs seldjoukides qui ont abandonné, partout en Turquie, caravansérails, ponts et mosquées ou les Ottomans et leurs merveilles : fontaines, mosquées, hammams…
L’histoire superpose ces strates et s’enrichit pour parvenir à une Turquie contemporaine et moderne : captivante !



Une hospitalité exceptionnelle.
L’hospitalité est une des bases du mode de vie turc. En Turquie, l’étranger est un « misafir », un convive, un hôte. Le seul malaise que pourra éprouver le retraité étranger sera de ne pouvoir décliner ce qui lui est si aimablement offert. Accepter le café, le thé ou le fruit, sera le meilleur des remerciements. Même dans les villages, il se trouvera toujours quelqu’un nanti de quelques rudiments d’une langue étrangère et qui, avec beaucoup d’ardeur, s’improvisera traducteur afin de venir en aide à l’étranger curieux de se faire comprendre.
Une grande diversité de paysages
Entre eaux de rêves (7000km de côtes bordent le pays), campagnes arides ou très vertes, montagnes, lacs ou richesses naturelles (la Cappadoce, Pamukkale ou la baie d’Ölüdeniz), ce pays offre une diversité de paysages grandioses et inattendus.
Une cuisine au mélange d’influences
… »
Pourquoi partir en retraite en Indonésie
« Bali, ce petit eldorado concentre tous les éléments nécessaires à une expatriation réussie. De belles plages, des reliefs volcaniques majestueux couverts de forêts, des collines sculptées de rizières en terrasse dont les courbes font danser la lumière, une culture éveillée et authentique et surtout, une population d’une surprenante gentillesse. Etincelant aussi, cet attrait des Balinais pour les arts et l’harmonie.



Un paradis terrestre
Destination de rêve depuis toujours, Bali « l’île des dieux » reste un coin de paradis terrestre qui attire de plus en plus de retraités occidentaux. Il faut reconnaitre qu’ici Dame Nature a donné ce qu’elle a de mieux: des volcans impressionnants, des collines verdoyantes sculptées par des rizières en terrasse, de longues plages de sable blanc bordées de palmiers, des eaux limpides, chaudes et calmes, des fonds marins de toute beauté et une grande variété de fruits exotiques aux saveurs nouvelles.
Une douceur de vivre
Ce qui fait le charme de cette île ce ne sont pas seulement ses paysages idylliques mais surtout sa population. Les Balinais sont d’une gentillesse légendaire et d’une douceur de vivre de tous les instants. Leur vie quotidienne est rythmée par les cérémonies religieuses hautes en couleurs, célébrées à l’occasion d’évènements familiaux ou villageois. C’est alors souvent l’occasion d’admirer des danseuses à la grâce infinie, évoluant aux sons d’une musique ancestrale. Une culture vivante, authentique et complexe, qui reste intacte malgré le nombre croissant d’étrangers venant apprécier la magie de Bali.
.. »
Pourquoi partir en retraite au Maroc
» Tous les ans, de nombreux retraités français traversent la Méditerranée pour s’installer au Maroc. Les projets immobiliers de résidences pour les retraités au Maroc connaissent un essor considérable. De plus en plus de seniors français s’y font construire la résidence de leurs rêves.
A quelques encablures de l’Europe, bordé par l’Atlantique et la Méditerranée, surmonté par la chaîne de l’Atlas et rattrapé par le désert, le Maroc est un pays aux paysages et reliefs variés. C’est aussi une âme, celle d’un peuple accueillant qui met un point d’honneur à bien recevoir son hôte. C’est enfin un dépaysement absolu dans les souks et ruelles des fabuleuses cités impériales qui s’animent autour de la médina, au fur et à mesure que la chaleur se fait moins pesante.



Un patchwork de paysages
L’extraordinaire variété des paysages rencontrés enchantera les plus difficiles. La façade méditerranéenne et la région du Rif possèdent de magnifiques canyons et de vallées verdoyantes. Le Moyen Atlas est un savant assemblage de causses et de sommets. La côte atlantique est un cortège de falaises de grés ou de calcaires et de plages de sable étendues. Le Sud marocain combine vallées, gorges et désert.
Une culture à cheval entre l’Orient et l’Occident
… »
Pourquoi partir en retraite au Sénégal
» Magique et mythique, le Sénégal, vous offre tous les atouts pour un dépaysement total. Sa douceur de vivre, la beauté de ses sites, sa culture, son artisanat typique et varié font de la destination un havre de paix.
Le Sénégal a une réputation légendaire de civilisation du donner et recevoir.



La douceur du climat
Les pluies sont rares sur la Grande Côte, littoral s’étendant de Dakar à Saint-Louis, et lorsqu’il pleut, le sol est sec dès que le soleil revient. On peut donc profiter du Sénégal toute l’année, selon ce que l’on vient y chercher.
Une faune et une flore riches
Une faune et une flore riches
La découverte d’une flore et surtout d’une faune, dans les parcs nationaux, parmi les plus riches d’Afrique de l’Ouest.
Le Sénégal est pour beaucoup une association de plages et de farniente. Les plages longent la Grande Côte et la Petite Côte, puis la Casamance. On apprend facilement à prendre le temps de vivre.
Une hospitalité authentique
L’authenticité de l’hospitalité des Sénégalais, pour peu que l’on se donne la peine de sortir des circuits traditionnels, ne laissera personne indifférent. Ce côté festif, jovial, caractéristique d’un certain état d’esprit que certains Occidentaux ont tendance à oublier, mais qu’ici, l’on sait bien entretenir.
Une cuisine marine
… »
Pourquoi partir en retraite en Malaisie ?
« La Malaisie est une terre aux multiples visages. A Kuala Lumpur, le contraste architectural et culturel est étonnant : des grattes-ciels aux bâtiments coloniaux, des buildings modernes aux mosquées et temples hindouistes, le passé et l’avenir se côtoient. Dans l’intérieur du pays, les forêts regorgent d’espèces végétales et animales, tandis que les côtes et les îles proposent des plages et fonds marins qui figurent parmi les plus beaux du monde. Quant à ses habitants, véritable patchwork de peuples et de cultures, ils vous étonneront par leur largeur d’esprit et leur accueil chaleureux.
Une culture riche et variée
Cette diversité s’explique par les colonisations successives des Portugais, des Hollandais et des Anglais, et par une grande diversité ethnique. L’architecture est influencée par cette pluralité, de même que la grande variété des édifices religieux, taoïstes, bouddhistes, hindous, et catholiques. On observera également une différence entre la côte Ouest plus moderne et la côte Est plus traditionaliste.
Des plages et des îles de rêve
La Malaisie est réputée pour la beauté de ses plages. Celles de la côte Est sont baignées d’une eau turquoise transparente, et ses récifs coralliens associés à une faune et une flore sous-marine unique au monde en font d’excellentes destinations plongée. Ce sont aussi des endroits parfaits pour le farniente, sur des plages d’un sable blanc farineux ombragées de cocotiers majestueux.
Une cuisine colorée et épicée
Amateurs de cuisines exotiques seront comblés. Pas une ville qui ne voit en fin de journée s’installer une multitude de stands de nourriture où l’on vient se restaurer au gré de ses envies. Nourriture chinoise, malaise, indienne et indonésienne sont bien représentées et permettent de goûter aux plats délicieusesment épicés de l’Asie entière. Quant aux inconditionnels de la nourriture occidentale, pas d’inquiétude, on la retrouve dans de nombreux restaurants servant une cuisine internationale.
Une population chaleureuse
… »
Pourquoi partir en retraite en Tunisie
Les clichés d’Orient ne cessent d’hanter nos rêves et notre imaginaire. En Tunisie, ces images deviennent réalité. Des souks colorés et animés dans ces dédales de ruelles où il fait bon s’égarer, des ânes paresseux, l’appel du muezzin du haut des minarets, des dunes de sables infinies… Autant de couleurs, de bruits, de sensations et de parfums dont on ne se lasse pas…
De ses plages de sable au désert mystique, de ses vergers luxuriants à ses vestiges chargés d’histoire, la Tunisie vous accueille et vous révèle ses secrets. C’est sur ce petit morceau de terre qu’Ulysse fit une étape, que Didon créa Carthage, causant ainsi la jalousie et la colère de Rome… La Tunisie est une destination tranquille, alors installez-vous avec délice dans ce pays des Mille et Une Nuits.



La richesse culturelle
… »
Tous les mardis à 19h le Court-Circuit Café paie sa tournée de crêpes & galettes bio 4 rue Vernier à Nice
« Ce soir, ramène ton oeuf et ta meuf, ta pomme et ton homme, arômes et mômes et fais ta galette ; )
https://www.facebook.com/events/770258616326123/ »
TOUS LES MARDIS à 19h, le Court-Circuit Café paie sa tournée de crêpes & galettes bio.
Pour compléter, ramener sa garniture sucré/salé ! (Il reste un énorme pot de miel bio de la dernière fois ! ; )
Un moment convivial en début de semaine où chacun peut venir avec ses clics et ses clacs pour rendre l’heure de l’apéro ludique, joyeuse, musicale et gourmande : ) «
« Comment Berlin a interdit l’accès de la ville aux véhicules les plus polluants » … ceux au diesel notamment
A lire en entier dans « Le Monde »
« Berlin, première ville allemande avec 3,5 millions d’habitants, respire mieux. En 2012 et 2013, elle est parvenue à rester en dessous des normes européennes en matière de pollution aux particules fines, indique la mairie de la ville. Ce résultat est dû à une série de mesures prises depuis deux décennies, en particulier la mise en place il y a six ans d’une « zone environnement » (Umweltzone), qui a interdit l’accès de la ville aux véhicules les plus polluants.
« Nous avons opté pour des règlementations permanentes plutôt que pour des mesures ponctuelles comme l’interdiction de circuler », explique Martin Lutz, expert des questions environnementales à la mairie de Berlin. Depuis 2008, les véhicules berlinois sont répartis en trois catégories selon leur caractère polluant, auxquelles correspondent trois vignettes : rouge, jaune et verte. Seuls les véhicules portant une vignette verte sont autorisés à circuler à l’intérieur du « ring », la zone centrale de la ville délimitée par la ligne de train express circulaire. En 2010, un second niveau de protection a été mis en place, obligeant les véhicules à vignette jaune à s’équiper d’un filtre à particules.
Berlin a été une des premières villes à mettre en place ce système, depuis adopté par une cinquantaine de villes en Allemagne. La « zone environnement » est cependant loin de faire l’unanimité. Ses opposants jugent l’investissement trop important pour une faible efficacité. Le débat a été relancé en mars 2013, lorsqu’une étude de l’université de Bonn a montré que la qualité de l’air évaluée dans 19 « zones environnement » en Allemagne ne s’était améliorée que de 1 % sous l’effet de la mesure. De quoi réjouir la puissante association d’automobilistes ADAC, qui réclame l’abolition du dispositif.
LES POÊLES À CHARBON BANNIS
Une seconde étude, publiée par l’Institut Leibnitz pour la recherche sur la troposphère (Tropos) a cependant apporté une conclusion opposée un mois plus tard, en se basant sur la zone environnement mise en place à Leipzig. Pourquoi ces deux résultats contradictoires ? Une question de méthode. L’institut Tropos a pu mesurer la teneur de l’air en suies, un type de particules fines particulièrement toxiques liées aux moteurs diesel, et en particules ultrafines. L’étude a montré que leur quantité dans l’air avait diminué de 30% sous l’effet de la zone environnement à Leipzig.
Martin Lutz renchérit : « A Berlin, 70 000 véhicules diesel ont été équipés de filtres à particules depuis l’introduction de la zone environnement. La teneur de l’air en suies a été réduite de 50 % depuis 2008. » Le problème de pollution de l’air n’est pas pour autant réglé.
Les filtres à particules sont ainsi impuissants contre les oxydes d’azote, également néfastes pour la santé, et dont les taux à Berlin dépassent régulièrement les recommandations européennes.
« On est en train d’installer des catalyseurs sur les bus berlinois pour limiter les émissions. Mais seule une réglementation européenne contraignante pour les constructeurs automobiles peut régler le problème », estime l’expert.
… »
Déclaration du 31 mars 2014 de Cécile Duflot et Pascal Canfin ministres écologistes
« Depuis 2012, nous avons participé au gouvernement conduit par Jean-Marc Ayrault, dans un esprit de loyauté et avec la détermination de faire prendre à notre pays le cours nécessaire à une sortie des crises économique, environnementale, sociale et démocratique qu’il subit.
A ce titre, nous sommes fiers d’avoir contribué à servir notre pays et à forger des politiques nouvelles dans les domaines du développement, du climat, du logement et de l’égalité des territoires.
Au delà de nos domaines ministériels, nous avons plaidé avec vigueur pour que la politique conduite soit plus inventive, plus efficace, plus moderne, plus ambitieuse, en rappelant que l’austérité ne pouvait être l’horizon de la majorité de gauche et des écologistes.
De ce point de vue, l’ampleur de la défaite scellée dimanche soir, constitue plus qu’un avertissement. C’est une lourde sanction. Ce qui a été sanctionné lors des deux tours des élections municipales, c’est la distance prise par la majorité actuelle vis à vis de son pacte fondateur, et le peu d’allant écologique et social de la politique conduite.
Il faudra tirer en détail toutes les leçons de ce scrutin. Mais d’ores et déjà, nous croyons nécessaire qu’un autre chemin s’ouvre en France et en Europe, pour reconstruire l’espoir. Nous entendons y contribuer avec conviction et esprit de responsabilité.
Ce n’est pas un simple changement d’équipe qu’attendent les Françaises et les Français, mais c’est avant tout un changement de cap qui réponde à la demande de réforme, de justice, d’écologie et de modernité du pays. Nous prenons donc nos responsabilités.
Ce n’est pas une question de personne, mais bien d’orientation politique. Nous croyons, pour notre part, qu’un élément est décisif pour répondre à la crise civique et morale : la cohérence des discours et des actes. Les idées portées par le nouveau Premier Ministre depuis plusieurs années, notamment lors de la primaire du parti socialiste ou comme Ministre de l’Intérieur ne constituent pas la réponse adéquate aux problèmes des Françaises et des Français.
Nous pensons qu’un nouveau cycle politique doit s’ouvrir : la construction de solutions innovantes ne pourra pas se faire dans une orthodoxie parée du masque du changement. Pour répondre aux enjeux de la période, c’est bien un nouveau modèle qui doit éclore, qui conjugue l’excellence écologique, l’innovation économique et le volontarisme social.
Avec franchise et lucidité, nous en tirons donc toutes les conséquences et n’entendons pas participer à ce nouveau gouvernement que nous assurons de notre vigilance la plus haute mais aussi de notre solidarité chaque fois que le cap choisi sera le bon. »
Cécile DUFLOT et Pascal CANFIN
» Plastiques à partir de plantes: fiction ou réalité ? » mercredi 2 avril 2014 à 19h30 au Court Circuit Café par Patrick Navard Directeur de Recherche au CNRS
Plastiques à partir de plantes: fiction ou réalité?
Peut-on fabriquer du plastique à partir de plantes ?
Est-il alors écologique ?
Les plastiques issus du pétrole sont-ils si différents ? Les plastiques à base de plantes sont-ils biodégradables ?
Quels sont les avantages et les risques de ces plastiques?Patrick Navard (Directeur de Recherche au CNRS, Centre de Mise en Forme des Matériaux, Ecole des Mines de Paris/CNRS à Sophia Antipolis, Alpes Maritimes) est ingénieur INSA en Physique des Matériaux, possède un DEA de biologie de l’université de Lyon et est docteur ès sciences. C’est un spécialiste des polymères (matières plastiques) et plus précisément de leur mise en forme. Il travaille sur les polymères issus de plantes depuis de nombreuses années. Il coordonne le réseau de recherche européen sur les polysaccharides (polymères comme la cellulose ou l’amidon), animant le travail de seize équipes de recherche de neuf pays différents. «
La Ligue des Droits de l’Homme soutient : « Pour garder vivant l’esprit de résistance » du 4 au 7 avril à L’ECLAT – Villa Arson
La Ligue des Droits de l’Homme soutient :
Événement culturel et cinématographique à l’occasion du 70ème anniversaire du Conseil National de la Résistance
Retrouvez la force de l’unité nationale de l’après-guerre avec des films d’actualité.
Programme ici et en pièce-jointe.
Nous vous conseillons tout particulièrement le film » Se battre » de Jean-Pierre Duret et Andréa Santana,
qui donne la parole à ceux qui vivent dans la pauvreté et aux associations qui les aident à vivre et à se reconstruire.
Ce film est projeté samedi 5 avril à 18h30.
En présence de Gilles Balbastre, Jorge Amat, Marianne Dautrey, Guy Scarpetta, Bernard Friot, Raymond Macherel
en partenariat avec Les Amis du Monde diplomatique, La Ligue des Droits de l’Homme, Le Secours Populaire Français, La Librairie Masséna.
L’ECLAT > Villa Arson
20 avenue Stephen Liégeard 06100 NICE
Tel 04 97 03 01 16 – mobile 06 77 59 79 81 – estellemace@leclat.org
courrier : Maison des associations 12, ter Pl Garibaldi 06300 Nice
« Le Front de Gauche ne sera plus représenté au Conseil municipal de Nice : grave pour notre démocratie après le travail fourni au ses élus » Dr André Minetto
« Le Front de Gauche ne sera plus représenté au Conseil municipal de Nice à cause du refus de Patrick Allemand de fusionner sa liste et celle de Robert Injey.
Nice, ville de Max et Virgile Barel ( Parti communiste ), et de tant d’autres de cette mouvance politique qui se sont battus pour elle dans la Résistance et au cours des décennies qui ont suivi jusqu’à nos jours.
N’étant pas communiste, mais étant militant écologiste et associatif et étant souvent sur le terrain, j’ai apprécié la présence et la combattivité de femmes et d’hommes politiques comme Emmanuelle Gaziello, Jacques Victor et d’autres politiques de ce parti.
Et sur le principe, je trouve très grave pour la démocratie et très dommageable pour notre territoire que soit ainsi éliminée une composante traditionnelle et active du paysage politique niçois. »
Dr André Minetto
Ex Trésorier et Membre du bureau du Comité de quartier RIQUIER BARLA REPUBLIQUE RISSO
Membre du Comité de quartier VAUBAN – SAINT ROCH et acteur de la défense du Parc Vauban
Secrétaire général de l’Association des « Jardins partagés de Saint Roch »
Membre du Bureau de l’APIL – NICE EST ( Association des Professionnels Indépendants et Libéraux de SAINT ROCH )
Membre du Conseil Communal Consultatif de Nice
Vice Président du Collectif des Comités de quartiers de Nice
Participant au recours judiciaire contre le tram sous terrain avec Me Marc Concas
Membre du Bureau d’une association d’ESS ( Economie Sociale et solidaire )
Membre du Conseil d’Administration du RES (RÉSEAU ENVIRONNEMENT SANTÉ)
Président de CIVILIZATION INTERNATIONAL, association de géostratégie solidaire et de dialogue interculturel
Animateur et créateur du MAGAZINE D’INFORMATION GÉOSTRATÉGIQUE sur RADIO CHALOM NITSAN
Vice-Président PACA de la FÉDÉRATION MOSAÏC, regroupant les Français de sensibilité musulmane ou ouverts sur les civilisations musulmanes
« Pollution de l’air : Écologie sans Frontière se félicite de l’ouverture d’une enquête préliminaire » Communiqué de presse d’Ecologie sans Frontière membre du Rassemblement pour la Planète
» L’association Écologie sans Frontière, qui a déposé plainte le 11 mars dernier contre x , apprend avec satisfaction que le parquet vient d’ouvrir une enquête préliminaire.
Contacts presse :
Me François LAFFORGUE : 06 11 85 63 47
Nadir Saïfi Écologie sans Frontière : 06 19 33 16 56
Dernière minute : « Le Front de Gauche ne sera plus représenté au Conseil municipal de Nice : grave pour notre démocratie après le travail fourni par ses élus » Dr André Minetto
Robert Injey, tête de liste du Front de Gauche
« Le Front de Gauche ne sera plus représenté au Conseil municipal de Nice à cause du refus de Patrick Allemand de fusionner sa liste et celle de Robert Injey.
Nice, ville de Max et Virgile Barel ( Parti communiste ), et de tant d’autres de cette mouvance politique qui se sont battus pour elle dans la Résistance et au cours des décennies qui ont suivi jusqu’à nos jours.
N’étant pas communiste, mais étant militant écologiste et associatif et étant souvent sur le terrain, j’ai apprécié la présence et la combattivité de femmes et d’hommes politiques comme Emmanuelle Gaziello, Jacques Victor et d’autres politiques de ce parti.
Et sur le principe, je trouve très grave pour la démocratie et très dommageable pour notre territoire que soit ainsi éliminée une composante traditionnelle et active du paysage politique niçois. »
Dr André Minetto
Ex Trésorier et Membre du bureau du Comité de quartier RIQUIER BARLA REPUBLIQUE RISSO
Membre du Comité de quartier VAUBAN – SAINT ROCH et acteur de la défense du Parc Vauban
Secrétaire général de l’Association des « Jardins partagés de Saint Roch »
Membre du Bureau de l’APIL – NICE EST ( Association des Professionnels Indépendants et Libéraux de SAINT ROCH )
Membre du Conseil Communal Consultatif de Nice
Vice Président du Collectif des Comités de quartiers de Nice
Participant au recours judiciaire contre le tram sous terrain avec Me Marc Concas
Membre du Bureau d’une association d’ESS ( Economie Sociale et solidaire )
Membre du Conseil d’Administration du RES (RÉSEAU ENVIRONNEMENT SANTÉ)
Président de CIVILIZATION INTERNATIONAL, association de géostratégie solidaire et de dialogue interculturel
Animateur et créateur du MAGAZINE D’INFORMATION GÉOSTRATÉGIQUE sur RADIO CHALOM NITSAN
Vice-Président PACA de la FÉDÉRATION MOSAÏC, regroupant les Français de sensibilité musulmane ou ouverts sur les civilisations musulmanes
Projet de ligne 2 du tram en souterrain le Professeur Eric Gilli, un géologue inquiet dans Direct matin Côte d’Azur
« Le candidat à la mairie de Nice Olivier Bettati a convié, hier soir, dans l’auditorium du Mamac, le géologue niçois Eric Gilli, pour une conférence publique sur le projet de ligne 2 du tram défendu par le maire sortant Christian Estrosi. Un tracé dont la partie la plus orientale (sur 3,2km) devrait être enterrée. L’expert a notamment mis l’accent sur les risques d’une telle entreprise par rapport à la grande diversité du sous-sol niçois, avec la présence de cours d’eau et de gypse. « Cette roche friable n’est rien d’autre que de la pierre à plâtre », a prévenu Eric Gilli. «C’est la présence de cette roche, alliée à la modification du cheminement des cours d’eau souterrain qui ont conduit à la fissuration d’un immeuble de la rue Foresta ou encore de celui la chapelle de la miséricorde, sur le Cours Saleya », se souvient-il.
Tassements et liquéfaction`
Pendant près d’une heure et demie, le spécialiste en géologie et hydrologie a dénoncé les problèmes de tassement et de liquéfaction des sols que pourraient engendrer le creusement d’un tunnel parfaitement étanche. «A Nice, nous ne sommes pas en présence de l’environnement simpliste qui est présenté dans le projet de la métropole », a précisé Eric Gilli. Au port, l’eau présente en sous sol ne vient pas seulement de la mer, mais aussi du Paillon, assure t-il. Pour lui, « le projet n’est pas impossible mais il entrainerait des surcouts importants». Des frais supplémentaires que le candidat Olivier Bettati juge « insupportables » pour les finances de la Métropole Nice Côte d’Azur « déjà très désendettée ». « En 2005, lorsque j’ai voté le projet, j’ai cru les études qui m’ont été présentées (…) Après avoir rencontré monsieur Gilli, ça été une véritable douche froide».
« Une mécanique sans fin » ?
Pour l’expert, le tracé engendrera des dégâts matériels sur de nombreux bâtiments. Ce qui débouchera sur des recours devant la justice. De plus, les études officielles étant, selon lui, trop peu approfondis, des imprévus seront rencontrés par Bouygues, l’entreprise en charge du creusement du tunnel et des stations. « C’est une mécanique sans fin », prévient-il, estimant que le milliard d’euros de budget pourrait être dépassé pour le projet global. »
Tous le soutiens sont-ils bons à prendre … Paul Bismuth avec Estrosi
Moment de détente … un sourire dans une campagne hargneuse pour un certain sortant à sortir …
« Le gouvernement déclare lutter contre la pollution. Pourquoi sacrifie-t-il alors la mobilité durable en France ? » par Eva SAS Députée Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) – « STOP à l’incohérence du gouvernement AYRAUD !! » Dr André Minetto
Tribune dans le journal Libération (14 mars 2014) par Éva SAS DéputéeEurope Ecologie-les Verts (EE-LV), vice-présidente de la commission des finances de l’Assemblée nationale
« Le gouvernement s’alarme (enfin) de la pollution aux particules qui touche aujourd’hui la plupart des régions françaises. Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, annonce la gratuité des transports en Ile de France, et déclare faire de la qualité de l’air une priorité du gouvernement. Comment expliquer alors qu’un coup d’arrêt ait été mis au soutien de l’Etat à la mobilité durable en France ?
Depuis 2009, une dynamique était enclenchée, puisque l’Etat avait consacré 1,4 milliard d’euros au cofinancement de 128 projets de transports collectifs au travers des deux premiers appels à projets lancés en 2009 et 2011. Et pourtant, le mois dernier, l’agence de financement des infrastructures de transport a annoncé qu’elle ne financerait pas le troisième appel à projet de transports collectifs qui devait pourtant être lancé cette année.
Financement des projets reporté sine die
Concrètement, ce sont des dizaines de tramways, de tram-trains, de bus à haut niveau de service qui ne pourront être réalisés ou seront largement retardés. Cent dix-sept projets allant du métro au bus à haut niveau de service en passant par la navette fluviale ou le téléphérique avaient été déposés en septembre 2013 dans le cadre de ce troisième appel à projets. Le ministère des Transports devait annoncer en décembre les dossiers sélectionnés, qu’il aurait cofinancés à hauteur de 450 millions d’euros. Las ! Le financement de ces projets est reporté sine die, victime du recul du gouvernement sur la taxe poids lourds, et de la priorité donnée à la réduction des dépenses publiques.
Faut-il rappeler également qu’au 1er janvier, la TVA sur les transports collectifs est passée de 7 à 10 % ? Que le diesel continue à bénéficier d’un avantage fiscal de 17 centimes par litre, et que la convergence avec l’essence n’est prévue qu’à hauteur de 1 centime en 2016 ? Que même l’introduction d’un malus sur les émissions de particules à l’achat de véhicules a été refusée, malgré les demandes répétées des élus écologistes ?
Une planète vivable
Alors la qualité de l’air est-elle réellement une priorité pour l’Etat ?Visiblement moins que la réduction des déficits, qui ne permet plus de dégager les marges de manœuvre nécessaires au financement des transports collectifs. Visiblement moins aussi que le soutien à la vente de véhicules diesel français, qui paralyse toute avancée sur le sujet malgré les conséquences avérées sur la santé de chacun d’entre nous des particules fines émises par cette motorisation.
Nous partageons, nous élus, locaux et nationaux, une responsabilité : celle de laisser à nos enfants une planète vivable et un environnement sain. Soyons à la hauteur de ce projet nécessaire et utile, et mobilisons-nous réellement pour que nos concitoyens puissent mieux vivre et mieux respirer en ville. »





