Bravo les Bonnets Verts ! Ils ne démontent pas, ne saccagent pas Ils sont respectueux des valeurs de la République Ils aspirent simplement à la justice sociale !

Qui sont les "Bonnets Verts"? Entrevue avec son porte-parole
Comment est né ce mouvement ?

Willy Colin – Le mouvement des « Bonnets Vert » découle d’une protestation de plusieurs semaines (déjà) contre la TVA à 10% sur les billets de train. Protestation organisée par l’AVUC (Association des Voyageurs-Usagers des Chemins de fer) et soutenue par plusieurs associations d’usagers du train.

« Les Bonnets verts » s’inscrivent désormais dans une logique de collectif-citoyens. Des citoyens concernés par les transports en commun : bus, tram, métro et train. C’est un mouvement naissant, spontané, non sponsorisé et non manipulé par des groupes de pression. … « 

A lire en entier sur :

L’eau : un message simple et clair sur la comparaison eau du robinet – eau achetée en bouteille

Eau Québec

Les tarifs sont en Dollar canadiens mais on retrouve le même rapport en Euro ! Et la surveillance des deux types de distribution est aussi comparable.

Après, on peut discuter sur l’inadmissible privatisation de l’eau, sur le Partenariat Privé pi-ublic, marché de dupe … etc. Et ensuite, une fois que de gros bénéfices ont été faits, sur le retour en régie municipale, comme cela est prévu à Nice, par exemple, qui est un véritable  attrape nigaud ! La remise en état des installations sera payée par nous tous, contribuables.

 » Crise bretonne : parlons taxe poids lourds et non écotaxe, et cessons le « deux poids deux mesures »!  » Communiqué de Michèle RIVASI, eurodéputée EELV

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 » Alors que la Bretagne vit une véritable crise, la classe politique reste dans le déni, refusant toute remise en cause systémique d’une économie dépassée.

Alors même que le gouvernement prône l’apaisement et le dialogue,la provocation en Bretagne doit cesser. Réaction de Michèle RIVASI, eurodéputée EELV :

Deux poids, deux mesures dans la condamnation !

« Je suis effarée de voir un tel mouvement ne pas être condamné fermement par la classe politique, alors même que la taxe a été suspendue. Les bonnets rouges ont le droit et le devoir de faire connaître leur mécontentement, mais il y a des limites à tout. Le deux poids deux mesures affiché est inquiétant: n’importe quel mouvement social aussi violent aurait vu les arrestations pleuvoir et les condamnations politiques tomber. Pourtant rien de tel. Quel exemple montrent donc ces gens-là? Que le ras-le-bol fiscal donne tous les droits? Que le vandalisme est légitime? C’est inconcevable et pourtant c’est le message que la classe politique laisse transparaître, alors même que les bonnets rouges ont posé un dernier ultimatum ».

Deux poids, deux mesures dans les inégalités régionales !

« La taxe poids lourds, et non l’écotaxe (rétablissons une vérité sémantique indispensable), est un mal nécessaire après des années d’irresponsabilité politique dans les transports. À terme, le renchérissement des énergies fossiles va forcément desservir le transport routier, alors autant anticiper en finançant les infrastructures de report modal grâce à cette taxe: nous devons réorienter les flux de marchandise vers le fluvial et le ferroviaire en dissuadant le monopole actuel du tout-camion. La péréquation permettra d’ailleurs à la Bretagne de bénéficier grandement de la redistribution de la taxe pour le financement de ses infrastructures. Enfin, les Bretons doivent comprendre qu’ils ne sont pas seuls en France, et les Alsaciens ont aussi leur mot à dire: les infrastructures routières de l’Est sont engorgées par les poids-lourds qui esquivent les taxes poids lourds allemande et suisse, accélérant l’usure des infrastructures et mettant en danger leurs usagers. L’impact des poids lourds sur les infrastructures est supporté par le contribuable français, et donc aussi par les Bretons. Le gouvernement est prêt à un aménagement de la taxe, alors halte aux égoïsmes et profitons-en pour annuler le contrat liant l’État à Ecomouv’: les politiques publiques ne doivent pas servir à engraisser le secteur privé. Réapproprions-nous la collecte de l’impôt, pour le rendre moins coûteux! ».

Deux poids, deux mesures dans l’agriculture !

« La cause de la crise agricole bretonne ne trouve pas sa source dans son éloignement géographique mais dans son modèle agricole productiviste dépassé. Notre système économique est malade et les bonnets rouges eux-mêmes y participent par la non remise en cause du système agricole qui les maltraite. Comment refuser une taxe d’un côté et accepter de recevoir des subventions à l’exportation qui asphyxient elles-mêmes les économies locales des pays en développement? C’est d’un égoïsme aberrant. Notre pays doit-il forcément connaître un développement économique au détriment des autres? Je ne crois pas, d’ailleurs les paysans bretons convertis au bio ne connaissent pas la crise, eux: pourquoi n’en parle-t-on pas? Au lieu de polluer leurs terres et de détruire leur santé, les paysans devraient sérieusement songer à changer de voie pour ne pas mener leur activité dans l’impasse. Encore une fois, la dépendance aux intrants chimiques – eux-mêmes dérivés du pétrole – est un non-sens économique à court terme comme à long terme. Le productivisme a montré ses limites: investissons dans un modèle d’avenir respectueux de tous et cessons le gaspillage alimentaire ». « 

 

 » Taxe sur le foncier non-bâti : EELV 06 soutient les agriculteurs, pas les spéculateurs  » communiqué d’EELV 06 ( Europe Ecologie Les Verts )

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 » EELV soutient depuis toujours la préservation des terres agricoles et l’activité économique et culturelle qu’est l’agriculture de proximité.

La fronde de la chambre d’agriculture 06 contre la hausse de la taxe sur le foncier non-bâti est compréhensible puisque si elle s’appliquait aux terres agricoles, cette hausse mettrait en péril économique les exploitations du 06.

Les agriculteurs ont raison de tirer la sonnette d’alarme mais ils n’apportent pas les bonnes solutions à leur vrai problème.

En effet, n’oublions pas que les terrains classés agricoles sont tout ou en partie exonérés de taxe foncière, que les agriculteurs qui travaillent une terre classée agricole ne payent donc pas ou très peu de taxe foncière, ce que le projet de loi Duflot garantit.

Le problème n’a pas pour origine ce projet de loi qui apporte une réponse au manque de logements et à la spéculation immobilière en remettant des terrains constructibles sur le marché. Le problème vient du fait que la plupart des Plans Locaux d’Urbanisme (PLU) ne référencent pas les terres agricoles en tant que telles, et qu’elles sont considérées par les maires comme de simples « zones constructibles » ou « zones à urbaniser ». Aux maires de faire leur travail et de préserver l’agriculture locale de la pression foncière et fiscale !

Il est urgent et nécessaire de couper l’herbe sous le pied des spéculateurs qui utilisent le statut d’agriculteur (et il y en a !) pour spéculer sur le prix du foncier agricole en le dévoyant en terrain à bâtir .

En cette période électorale, EELV 06 demande donc à tous les maires et à tous les candidats aux municipales de s’engager pour préserver l’agriculture et le foncier agricole afin d’augmenter le pouvoir d’achat des agriculteurs et l’assise économique de leurs exploitations.

Cette demande s’adresse, au premier rang, à M. Michel Dessus, le président de la chambre d’agriculture, qui postule au fauteuil de maire de La Gaude, tout en continuant d’utiliser la présidence de la chambre d’agriculture comme tribune ouverte aux propriétaires fonciers qu’il entend défendre dans un combat idéologique qui dessert l’agriculture locale.

EELV 06 réclame donc :
1- une exonération totale pour les agriculteurs, de la hausse de la taxe sur le foncier non-bâti en 2014, le temps que les maires régularisent les situations des PLU ;

2- le référencement par les maires dans leurs PLU de toutes les terres agricoles (en exploitation actuelle ou potentielle) permettant ainsi de faire bénéficier, à tous les agriculteurs, d’une exonération permanente, totale ou partielle, de toute taxe foncière, comme c’est déjà le cas aujourd’hui.  »

 » Accès aux soins des plus précaires : un pas du Sénat vers plus de solidarité  » communiqué de presse du groupe écologiste du Sénat

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 » Dans le cadre de l’examen du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS), la commission des affaires sociales a donné un avis favorable à deux amendements du rapporteur reprenant les proposition d’Aline Archimbaud, secrétaire de la commission des affaires sociales, en faveur d’un choc de simplification à destination des personnes en situation de précarité. Le premier fonde l’attribution de la CMU-c et de l’ACS (aide complémentaire santé) sur le revenu fiscal de référence, plutôt que sur les ressources des derniers mois glissants. Le second rend automatique l’attribution de l’ACS pour les bénéficiaires de l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées).

Aline Archimbaud, cheffe de file du groupe écologiste sur le PLFSS, s’en félicite : « Ces mesures désamorcent des trappes administratives qui conduisent aujourd’hui une partie de nos concitoyennes et concitoyens à ne pas recourir aux soins. »

Les bénéficiaires, pour qui les missions d’intérim se succèdent, sont parfois amenés à devoir fournir jusqu’à une centaine de pièces pour constituer leur dossier pour obtenir la CMU-c ou l’ACS. En ne fournissant qu’un seul document, les bénéficiaires comme les personnels de santé gagneront un temps considérable. Quant aux personnes âgées, refaire les mêmes procédures administratives chaque année est fastidieux, complexe et sans utilité. Certains perdent leurs droits pour la simple raison qu’ils ne savaient pas qu’ils devaient renouveler ces démarches. En ne se soignant pas, les pathologies dégénèrent. Ces victimes du parcours du combattant administratif se retrouvent paradoxalement ensuite face à des soins beaucoup plus coûteux et avec une santé en danger.

Ces propositions ont été formulées dans le rapport Archimbaud « 40 propositions pour un choc de solidarité », remis au Premier Ministre fin septembre. « 

http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/rapport-d-aline-archimbaud-sur-l-acces-aux-soins-des-plus-demunis

16ème édition de la Semaine de la Solidarité Internationale : Grande fête de la solidarité le 10 novembre 2013 sur la place du Palais de Justice à Nice

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 » Pour l’ouverture de la 16ème édition de la Semaine de la Solidarité Internationale, 
le collectif SSI Nice vous invite à une
Grande fête de la solidarité 
le 10 novembre 2013 sur la place du Palais de Justice à Nice
Venez la rencontre des acteurs de la solidarité internationale et de la défense des droits essentiels 
au village associatif qui se tiendra de 9h à 18 h sur la place
Au programme : des jeux, animations, spectacles, une batucada, 
une cantine pour vous restaurer avec un bon plat chaud le midi 
et à 16 h la chanteuse Zine en concert 
(concert et cantine à prix libre)
Parlez-en autour de vous !
 
Collectif SSI Nice : CCFD-Terre Solidaire, CETIM, Amnesty International, Pôle d’ECOnomie Solidaire, Artisans du Monde Nice
Partenaires : Secours Catholique, Action contre la faim, ATD-Quart Monde, RESF06, AMADEA Madagascar, 
Génération Fraternité Internationale, Fleur de Coton, la Nef « 

 » Manifeste en faveur de la chanson  » et une pétition de l’Association La Candela à signer pour faciliter la floraison artistique !

La floraison artistique se fait triste quand elle rime avec crise économique.

Nous, artistes chanson, rappelons à toute la « filière » que ce sont bien les auteurs, les compositeurs et les interprètes qui en fournissent la matière première. Et qu’à l’autre bout de la chaîne le public a le dernier mot.

Tous les autres, absolument tous, ne sont que des intermédiaires dont la vocation est de fluidifier la relation artiste-public, de l’amplifier, de la dynamiser, de la fidéliser, de l’élargir…

Or, une très grande partie de la chanson est ignorée, on ne voit et entend que la partie émergée de l’iceberg chanson, la rentabilité financière d’un artiste ne doit pas être le seul critère de sélection !! L’art n’a pas non plus à être validés par les Autorités pour offrir à tous des moments de rassemblement, de fête et de convivialité….

Nous voulons défendre et promouvoir la chanson sur la Côte d’Azur (et ailleurs):

Art autonome, d’hier et d’aujourd’hui, la chanson touche tous les publics,elle exprime tous les sentiments, elle n’a pas de frontières, elle est musique et poésie pour tout le monde.

La chanson, alliance réussie d’un texte et d’une mélodie :

ce sont des mots pour dire la vie et une musique à fredonner, chanson qui parle au présent de l’amour et de la mort, de la joie et de la peine, du ciel et de la terre, de la mélancolie et de l’espoir, chansons pour rire et pour pleurer, pour rêver ou s’indigner, tant de refrains nous accompagnent !

La chanson pour tous, grands et petits

Comptine écoutée en suçant son pouce, chanson dansée quand on a que l’amour, chanson à boire avec les copains d’abord ou chanson engagée du déserteur, chanson qui naît et disparaît, rappelle un moment de vie, éclaire une journée, porte une aspiration, raconte une histoire, nous voulons défendre toutes ces chansons indispensable, qui apprennent les mots de la vie, qui amènent à réfléchir et à s’émanciper.

La chanson sous toutes ses formes

Valse à trois temps ou rap rageur, chant occitan ou hip-hop acrobatique, musique folk ou techno, romance gitane ou humour pour rire, cri du rock ou rimes riches, nous voulons défendre toutes les chansons pour tous les goûts et tous les âges.

Nous voulons soutenir les auteurs, compositeurs, interprètes, artisans de terrain :

Il n’y a pas de chanson sans des auteurs, des compositeurs, des interprètes, ils sont nombreux, ils créent inlassablement, certains trouvent le chemin des projecteurs, d’autres chantent aux coins des rues, certains ont des disques d’or, d’autres sont sans le sou…Il y a les « stars » qui ont déjà une notoriété, et les « modestes », mais toutes et tous apportent leur source au grand fleuve populaire de la chanson. Nous voulons contribuer à ce qu’on les entende tous le plus possible et de façon équitable dans tous les médias. Après c’est le public qui choisit et non les médias, maisons de disques et autres diffuseurs qui imposent ce que l’on doit écouter.

Nous voulons encourager les lieux de production et de partage de la chanson :dans le monde global, la chanson est un art local, dans un environnement banalisé, la chanson dit les cultures et les racines. Dans une société éclatée, la chanson doit rassembler. Mais il faut des lieux et des moments pour la partager simplement, ensemble, joyeusement. Ces lieux ne sont pas assez nombreux, soutenus ou reconnus. Ceux qui existent ne sont pas toujours conviviaux, chaleureux, et ne sont pas ouverts à tous les artistes. Le travail de ces artistes ne reçoit pas toujours sa juste rémunération. Les lieux de création où ils peuvent échanger leurs idées sont trop rares.

L’art poétique et musical est toujours actuel,qu’il soit porté par des interprètes méconnus ou reconnus ou ignorés des grands médias. Il est sans cesse renouvelé par ses nombreux artisans créateurs.

L’art de la chanson (dans son ensemble) mérite plus de soutien, plus de diffusion, dans le vaste champ des musiques actuelles et du spectacle vivant. « 

« Le contrat insensé de l’écotaxe » Une caricature de l’époque Sarkozy qui explose aujourd’hui : jouer avec notre argent pour le perdre dans des Partenariats Privé Public bidons, Corruption, favoritisme … et bien sûr rien d’écolo BASTA !

Il faudra quand même changer de cap au niveau du gouvernement, car le fait que ce soit un media, Mediapart, qui révèle ce scandale est significatif de l’état de décomposition de la gouvernance française ! On voit que cette écotaxe, qui fonctionne très bien dans certains pays d’Europe où elle remplit parfaitement son rôle ( principe pollueur-payeur, dédommagement des dégâts causés à aux routes par les poids lourds, aide financière au développement du transport ferroviaire, diminution du nombre de camions au diesel, accidentogènes et cancérogènes … etc ), ne servira pas à grand chose telle qu’elle a été ( volontairement mal ) conçue par le gouvernement Fillon, sous la présidence Sarkozy.

Le début de l’article :

« Un contrat léonin souscrit au détriment des intérêts de l’État, des soupçons de favoritisme et de corruption, la menace de 800 millions d’euros à verser en cas d’annulation, une taxe qui ne répond pas aux objectifs de fiscalité écologique… La mise en place de l’écotaxe en France, imaginée et portée par la précédente majorité, tourne au scandale d’État.

Qui a signé le contrat de l’écotaxe ? Au lendemain de l’annonce de la suspension de la taxe sur les transports de poids lourds annoncés par Jean-Marc Ayrault, la pression politique monte au fur et à mesure que le gouvernement révèle les termes du contrat de partenariat public-privé dans lequel il se retrouve piégé. L’État devrait verser 800 millions d’euros de dédit à la société privée Ecomouv, chargée de la mise en place de cette taxe, si jamais il revenait sur sa décision de l’implanter dans les conditions arrêtées par le contrat.

800 millions d’euros ! La somme a sidéré l’ensemble des Français. « Il n’y a pas un scandale de l’ écotaxe, il y a un … »

http://www.mediapart.fr/journal/france/311013/le-contrat-insense-de-lecotaxe

« Jeudi 31 Octobre 2013 à partir de 15h à Nice : Une bouffée d’air dans la ville ! » quelques photos de l’action du Comité de quartier Saint Roch Vauban

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Photos de la très belle manifestation festive à Saint Roch sur la parcelle plantée de légumes et sur laquelle nous venons de planter 2 caroubiers , qui sont des arbres , rappelons-le, appartenant à une espèce protégée et typiquement nissarde. Et il y avait déjà existant sur cette parcelle : un figuier, un avocatier centenaire, et des vignes-framboises.

Cette action a été menée pour assurer la protection de la dernière parcelle agricole de Saint Roch. C’est une des premières actions et il y en aura d’autres pour protéger ce jardin historique de notre ville, acheté 370 000€ par la municipalité. Et qui doit être soumis à un alignement intempestif pour réaliser un rond point avec élargissement de la chaussée qui coûteront encore des dizaines de milliers d’euro dépensés pour rien. Et couvrira d’encore plus de béton et de goudron notre pauvre quartier, tout en faisant disparaitre des arbres et arbustes après tout ce que nous avons subi ces derniers temps.

BASTA !

L’association  » les Jardins Partagés de San Roc/ Saint Roch », soutenu par l’association « les Jardins Partagés de Terra Segurana » a donc été créée il y a quelques temps pour dire NON à ce bétonnage-goudronage systématique et dire STOP à ces destruction d’arbres.

Plusieurs personnes bénéficieront de légumes en provenance de notre quartier.

Retraite : les travailleurs du nucléaire exclus du compte pénibilité, une double peine, et un scandale, pour Denis BAUPIN, Député EELV (Europe Ecologie les Verts)

« LE PLUS. A partir de 2015, les salariés exposés à des facteurs de pénibilité bénéficieront d’un compte personnel de points, à convertir en formation, temps partiel ou départ anticipé à la retraite. 10 critères ont été retenus. L’exposition aux rayonnements ionisants, qui touche les travailleurs du nucléaire, n’en fait pas partie. Pour Denis Baupin, député EELV, c’est un scandale.

L’examen du projet de loi sur les retraites a été l’occasion pour les députés de débattre des « facteurs de risque professionnels » à prendre en compte dans le cadre du « compte personnel de prévention de la pénibilité » créé par la loi et prévu pour tout salarié exposé à des conditions de travail pénibles et permettant d’accumuler des points pour un départ anticipé à la retraite.

Le projet de loi renvoie au décret du 30 mars 2011 qui liste un certain nombre de facteurs de risques au titre de l’environnement physique agressif : bruit, agents chimiques dangereux, températures extrêmes, activités exercées en milieu hyperbare…

La pénibilité spécifique des travailleurs du nucléaire n’y étant pas prise en compte, j’ai déposé un amendement en ce sens.

Oui, l’exposition aux rayonnements ionisants est un danger

 Comment peut-on refuser de remédier à une discrimination dont sont victimes les travailleurs du nucléaire [1], mis à l’écart d’une disposition valable pour toutes les expositions professionnelles à des cancérogènes ?

Toutes les données épidémiologiques montrent que l’exposition aux rayonnements ionisants, même en respectant les limites des normes professionnelles, présente des risques de cancers et de leucémies supérieurs à ceux que représente l’exposition aux autres substances cancérogènes [2]. Une étude, publiée en 2005, sur les risques de cancer après exposition à de faibles doses de rayons ionisants – menée sur une cohorte de travailleurs du nucléaire dans 15 pays – montre que les salariés exposés, même à des doses inférieures à 20 millisieverts par an (soit le maximum autorisé pour les travailleurs du nucléaire), présentaient deux à trois fois plus de risques de cancer que la population non exposée.

Il y a peu, le 27 août dernier, EDF a été condamnée pour « faute inexcusable » pour avoir exposé un de ses salariés – mort depuis des suites d’un cancer broncho-pulmonaire – à des rayonnements ionisants, tout en ayant respecté la réglementation en vigueur. Ce jugement, appelé à faire jurisprudence, est très clair : tout en reconnaissant que « les mesures prises par EDF et son respect de la réglementation existant en ce domaine sont incontestables », le tribunal considère que celles-ci « ne tendent qu’à limiter le risque et ne peuvent l’exclure. »

« Bêtes à doses »

Dit autrement, quand bien même toutes les précautions seraient prises en termes de protection et de suivi des travailleurs nucléaire – ce qui reste à prouver, tout particulièrement en ce qui concerne les sous-traitants – le risque existe bel et bien.

J’ajouterai qu’aux risques inhérents à l’exposition aux rayonnements ionisants, il convient d’intégrer également au titre des facteurs de pénibilité le stress induit par le risque nucléaire – bien mis en évidence par le film « Grand Central » – tout particulièrement pour les sous-traitants.

80% des activités sur une centrale nucléaire sont menées par des sous-traitants. Ces personnels sont parfois mal formés, ont des conditions de travail très difficiles et se voient confier les tâches les plus dangereuses ; ce sont les plus exposés à l’irradiation et ceux qui connaissent de nombreuses maladies professionnelles. Sans d’ailleurs pouvoir bénéficier d’un suivi médical digne de ce nom, notamment du fait d’un changement régulier de région et d’employeur. Le surnom dont ils s’affubleraient eux-mêmes – les « bêtes à doses » – en dit long.

« Nous réalisons 80 % des opérations de maintenance des centrales nucléaires, nous encaissons plus de 80% des irradiations, nous n’avons pas accès aux visites médicales EDF, nous sommes victimes de la majorité des accidents de travail très souvent non déclarés dans les centrales nous sommes prestataires, pas esclaves » résume ainsi l’association Ma zone contrôlée, qui tente de faire entendre la voix des sous-traitants et que je soutiens [3].

Un débat escamoté à l’Assemblée nationale

Prendre en compte la pénibilité spécifique des travailleurs du nucléaire dans la future réglementation, quoi de plus logique ? La réponse tombe jeudi 10 octobre en séance à l’Assemblée nationale : c’est non. Ou plutôt un très laconique « avis défavorable » du gouvernement, en réponse à mon amendement, qui s’est vu ainsi rejeté sans autre explication…. mais à deux voix près. Comment interpréter ce refus et surtout ce silence ?

Les rayonnements ionisants avaient déjà « miraculeusement » disparu de la liste des expositions aux cancérogènes pouvant ouvrir droit à une retraite anticipée dans la version finale du décret sur la pénibilité du 30 mars 2011, alors qu’ils y figuraient bien dans la version de décret présentée aux partenaires sociaux. Le gouvernement de l’époque les avait retiré en catimini ce qui avait conduit un syndicat (la CGT), ayant découvert le pot aux roses, à diffuser un communiqué de presse au titre évocateur « Farce ? Pour le gouvernement, l’exposition aux rayonnements ionisants n’est plus cancérogène ». Et le syndicat de pointer  fort justement la « conséquence d’un formidable lobbying exercé par les industriels du nucléaire, au moment même où le monde entier s’interroge sur la santé de ces travailleurs qui interviennent sur le site de Fukushima. »

Difficile de ne pas voir derrière ce blocage tout le poids d’un tabou savamment entretenu par l’industrie nucléaire. Évoquer les risques de la radioactivité, les conditions de travail des salariés du nucléaire, n’est pas compatible avec la vision idyllique véhiculée depuis des décennies d’un nucléaire sûr, propre, sans danger, maîtrisé.

Pour les travailleurs du nucléaire, particulièrement les sous-traitants, c’est bien la double peine qui reste en vigueur : la radioactivité et le stress, mais pas la reconnaissance de la pénibilité induite.

La retraite de milliers de personnes en dépend

L’enjeu est bien au-delà de la question (essentielle !) de la possibilité offerte – ou non – à certains travailleurs d’un départ anticipé à la retraite. Cette omerta est lourde de conséquence pour la santé et la survie de plusieurs milliers de personnes. Que l’on soit pour ou contre le nucléaire, on ne peut indéfiniment faire fi de la réalité et banaliser à ce point l’atome, au nom de la sacro-sainte image de l’industrie nucléaire.

C’est parce que je ne peux m’y résoudre que j’ai interpellé cette semaine, par une question écrite, la ministre des Affaires Sociales et de la Santé pour qu’elle dise très clairement s’il est bien dans l’intention du gouvernement d’intégrer dans la liste des facteurs de risques professionnels l’exposition aux rayonnements ionisants auxquels les salariés du nucléaire sont exposés et si tel n’était pas le cas d’en expliquer les raisons. A suivre.

[1] 320.000 salariés en France sont exposés aux rayonnements ionisants, dans l’industrie nucléaire, mais aussi dans l’industrie non nucléaire et dans le secteur médical.

[2] Voir http://www.inrs.fr/accueil/risques/phenomene-physique/rayonnement-ionisant.html ; http://www.asso-henri-pezerat.org/wp-content/uploads/2012/03/A_Thebaud-Mony_Nucl%C3%A9aire_colloqueBruxelles_2mars2012.pdf(page 5) ; http://www.terraeco.net/Quels-risques-pour-les,16396.html

[3] Site de l’association Ma zone contrôlée. A voir également, le site de l’association Santé sous-traitance Nucléaire-Chimie.

Question n° 43-00496

M. Denis Baupin alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’absence de l’exposition aux rayonnements ionisants dans les facteurs de risques professionnels listés par le Décret n° 2011-354 du 30 mars 2011 (relatif à la définition des facteurs de risques professionnels) au titre de l’environnement physique agressif. 320 000 salariés en France exposés aux rayonnements ionisants, dans l’industrie nucléaire, mais aussi dans l’industrie non nucléaire et dans le secteur médical sont aujourd’hui mis à l’écart d’une disposition valable pour toutes les expositions professionnelles à des cancérogènes. Pourtant, toutes les données épidémiologiques montrent que l’exposition aux rayonnements ionisants, tout en respectant les limites des normes professionnelles, présente des risques de cancers et de leucémies supérieurs à ceux que représente l’exposition aux autres substances cancérogènes. Or, au titre de la loi sur les retraites, le facteur de risques professionnels sera pris en compte dans le cadre du « compte personnel de prévention de la pénibilité » prévu pour tout salarié exposé à des conditions de travail pénibles et permettant un départ anticipé à la retraite. C’est pour remédier à cette lacune que Denis Baupin a déposé un amendement au projet de loi sur les retraites à l’Assemblée Nationale en octobre 2013. Il a été rejeté sans explication. M. Denis Baupin demande à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé s’il est bien dans l’intention du gouvernement d’intégrer dans la liste des facteurs de risques professionnels l’exposition aux rayonnements ionisants auxquels les salariés du nucléaire sont exposés et si tel n’était pas le cas d’en expliquer les raisons.  »

 

 

« TOXIQUE PLANETE – Le scandale invisible des maladies chroniques » par André CICOLELLA, président du RES (Réseau environnement santé). Réagissons enfin contre l’épidémie de maladies chroniques qui entraine souffrances et morts inutiles !

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« Notre monde de plus en plus toxique induit non seulement un développement de l’hermaphrodisme chez les ours blancs et des changements de sexes des poissons, mais il affecte aussi la reproduction humaine : diminution de l’âge de la puberté chez les filles, développement des malformations génitales, baisse de la qualité du sperme… Si l’inquiétante montée de l’incidence du cancer de l’enfant en Europe (+ 1 % par an depuis 30 ans) commence à être connue, on sait moins que les maladies chroniques menacent l’ensemble de la planète : elles sont une véritable bombe à retardement en Inde et en Chine notamment. Aujourd’hui, 63 décès sur 100 dans le monde sont le fait des maladies chroniques (cardiovasculaires, cancers, maladies respiratoires, diabètes, etc.) contre 37 dus aux maladies infectieuses. La mise à jour du caractère toxique de milliers de molécules diffusées depuis 1945, la découverte récente des « perturbateurs endocriniens » et de leurs effets biologiques et sanitaires, la découverte de l’importance de l’imprégnation fœtale sur la descendance génétique (hérédité des influences environnementales acquises, en rupture avec les certitudes de la génétique du XXe siècle) sont autant d’éléments d’une révolution en cours dans la pensée biomédicale, et de la nécessité de nouvelles politiques de santé à l’échelle mondiale. L’OMS qualifiait en 2011 cette épidémie mondiale de maladies chroniques de « catastrophe imminente ». Il est temps de comprendre et d’agir.

André Cicolella est l’auteur notamment de Alertes Santé (Fayard) et de Le Défi des épidémies modernes (La Découverte). Toxicologue, il est conseiller scientifique à l’Institut national de l’Environnement et des Risques (INERIS) et enseignant à l’École des affaires internationales de Sciences Po Paris. Il est cofondateur et président du Réseau environnement santé qui est à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et les contenants alimentaires, de l’interdiction du perchloréthylène dans les pressings ou de la prise de conscience des effets de l’aspartame. »

« Jeudi 31 Octobre 2013 à partir de 15h à Nice : Une bouffée d’air dans la ville !  » Communiqué de presse du Comité de quartier Saint Roch Vauban

« 16h Conférence de presse
16h30 Tour du quartier en musique – Apéro convivial
Les habitants, amoureux du quartier Saint Roch de jadis, avec le Comité de quartier Saint Roch – Vauban, soutenus par l’association des « Jardins Partagés de Terra Segurana » se mobilisent afin de protéger leur beau quartier,  leur patrimoine et éviter la bétonisation de la dernière parcelle agricole, historiquement  « jardin ouvrier de Saint Roch »,  destinée à devenir un rond point inutile.
Et ce, malgré les centaines de signatures et lettres aux différents organismes concernés.
Cette parcelle de 350 m² est complantée de vignes de framboises,  d’un avocatier magnifique et contribue à maintenir un équilibre indispensable à la Vie. Elle se situe à l’angle des rues Mgr Daumas et Mal Vauban, au Sud de l’Eglise Saint Roch.
Une association de Jardins Partagés va naitre et permettre aux riverains de cultiver leurs légumes et de redonner à tous le goût du manger sain et local.
Venez nombreux participer à la réappropriation citoyenne et la remise en culture de votre patrimoine commun dans une ambiance festive et musicale.
Deux caroubiers seront plantés symboliquement en ce jour.

Jeanine COSTAMAGNA  et André MINETTO «