Téléphonie mobile Tumeur au cerveau : il est temps de reconnaître le danger lié à l’utilisation intensive du mobile et de protéger les usagers  » Communiqué de presse de Michèle RIVASI Députée européenne ( EELV )

 » La justice italienne vient de reconnaître la tumeur au cerveau d’un ancien salarié comme maladie professionnelle et a condamné l’organisme d’assurance sociale dont il dépend à lui verser une pension d’invalidité. Cet ancien manager utilisait quotidiennement et jusqu’à 6 heures par jour son téléphone mobile dans le cadre de son emploi. Pour Michèle Rivasi, députée européenne EELV et vice-présidente du Criirem (1), il est grand temps de reconnaître les dangers de la téléphonie mobile en France comme ailleurs: « En 2011, les experts du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) ont conclu que l’usage du portable pouvait être cancérogène pour l’homme. La décision de la cour Suprême italienne conforte également les résultats de l’étude Interphone (2), selon lesquels l’usage intensif du téléphone portable favorise le développement du gliome, un cancer du cerveau ». L’eurodéputée souligne que ce n’est pourtant pas la première fois que la justice reconnaît une tumeur au cerveau comme maladie professionnelle, liée à l’usage intensif du téléphone: « Une class action (recours collectif) aux Etats-Unis a tenté de faire reconnaître fin 2001 la négligence et la responsabilité de l’industrie du téléphone portable pour des cas de tumeurs au cerveau apparus chez des employés de Motorola. Il aura fallu attendre 2006 pour que le système judiciaire américain établisse que la tumeur au cerveau d’une employée – Shareza Price – était une conséquence directe de l’utilisation du téléphone portable », explique Michèle Rivasi. Pour conclure, l’élue écologiste rappelle l’importance de la prévention dans un environnement saturé par les ondes: « Les consommateurs doivent absolument être informés des risques qu’ils encourent lorsqu’ils utilisent un téléphone portable. En Israël, le parlement a récemment voté une loi pour que l’emballage des téléphones portables soit doté d’une mise en garde concernant leur utilisation. De manière plus pratique, il faut tout simplement obliger les opérateurs à fournir une oreillette pour chaque téléphone portable vendu. Enfin, il faut surtout réduire l’exposition générale aux ondes électromagnétiques puisqu’un nombre croissant de nos concitoyens vit un calvaire quotidien du fait de leur électrohypersensibilité ». L’élue rappelle en outre qu’une proposition de loi est en cours de rédaction à l’Assemblée nationale. Le texte, présenté par Laurence Abeille au nom du groupe des écologistes, est relatif à la réduction de l’exposition des personnes aux champs électromagnétiques. Il sera présenté en novembre prochain. (1) Criirem, Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques (2) Etude publiée dans l’International Journal of Epidemiology daté du 17 mai 2010.  » Contact presse : Célia Fontaine : 06.87.28.59.89

Initiative du Grenelle des territoires : Le Café Débat de Grasse vous propose un café Fab-Lab vendredi 9 Novembre 2012 à 19h00

 » Local évaléco – 14 rue de la Fontette centre ville de Grasse Découverte du logiciel UDK et autres ateliers pratiques… Amenez votre ordinateur portable (avec un antivirus à jour !) Association évaléco%%% 4 place Pilastre http://evaleco.free.fr%%% 06520 Magagnosc association.evaleco@laposte.net%%% 06 76 60 04 36%%% Acteur du Grenelle des territoires

 » Aurore Martin doit être libérée  » Communiqué de presse d’EELV ( Europe Ecologie Les Verts )

((/agora/images/EELV logo définitif – copie.jpg))  » Aurore Martin a été expulsée hier en Espagne, peu de temps après avoir été contrôlée par la gendarmerie française. Elle est membre du parti indépendantiste, Batasuna, organisation illégale en Espagne et légale en France. C’est pour cette raison qu’elle est aujourd’hui extradée en Espagne, alors qu’elle ne pourrait pas être poursuivie pour ce motif dans son pays, la France. Cela repose le problème du mandat d’arrêt européen (MAE). Si le mandat d’arrêt européen a été un progrès pour l’Europe judiciaire, il n’est pas normal que des citoyens puissent être expulsés pour des faits qui ne seraient pas condamnables dans leur propre pays. Cette expulsion pose également le problème des dérives des législations anti-terroristes qui n’ont cessé de se renforcer, des deux côtés de la frontière. La lutte légitime contre l’organisation terroriste et meurtrière qu’est ETA (plus de 800 morts en 40 ans) ne justifie ni une criminalisation de tout le mouvement basque, ni l’arrestation et l’expulsion de la militante politique qu’est Aurore Martin.  » Jean-Philippe Magnen, Elise Lowy, porte-parole 0637382072 Contact presse: Marjorie Delmond, 01 53 19 53 15

Invitation à une réflexion sur l’avenir de l’agriculture dans les zones périurbaines organisée par Aqui Sien Ben vendredi 9 novembre 2012 à partir de 14h à la salle des Plans de Carros

((/images/Aqui sien ben.jpg)) Le site de __[AQUI SIEN BEN|http://aquisienben.wordpress.com/|fr]__  » L’association Aqui Sien Ben, avec la participation du Conseil de développement du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur et du Réseau Rural PACA, vous convie à une réunion d’information et d’échanges sur le thème : « Quelle place pour l’agriculture aux franges du Parc naturel régional ? L’exemple carrossois : vers une politique agricole et alimentaire locale » vendredi 9 novembre 2012 à partir de 14h à la salle des Plans de Carros (réunion publique ouverte à tous) Cette réflexion se situe au moment de l’élaboration du projet d’aménagement de la commune de Carros et s’inscrit dans une démarche participative d’information et de concertation sur les choix de développement d’un modèle agricole en zone périurbaine. Comment répondre localement aux attentes alimentaires de la population ? Peut-on concilier le développement urbain avec le maintien d’une activité agricole ? Comment préserver des espaces agricoles de qualité et développer des circuits courts de commercialisation de la production vivrière ? Résidents, consommateurs, agriculteurs, élus locaux, acteurs de l’aménagement du territoire… Ces questions nous concernent tous. Au travers des exposés ou témoignages de plusieurs intervenants, nous aborderons les différents enjeux de l’agriculture de proximité et tenterons par des échanges d’apporter des éléments de réponse à la problématique de la préservation du foncier agricole. Nous vous invitons à consulter en pièce jointe le programme de cette réunion ou à vous rendre sur le site de l’association http://aquisienben.wordpress.com/notre-terre-nourriciere/reflexion-autour-de-lavenir-de-lagriculture/. Nous serions très honorés de votre participation à cette réflexion et de votre contribution enrichissante aux débats qui suivront. Nous vous remercions de diffuser cette information dans vos réseaux.  » Pour l’association Aqui Sien Ben%%% Laurent PARZY, Président

Compte-rendu de la conférence-débat « Corruption : stop ou encore ? » à Vallauris le 24 octobre 2012

 » Pour une première !!! 212 personnes ont répondu à l’invitation des associations ADEGV et Anticor06 pour une conférence-débat autour du livre de Sandrine Tessier (fondatrice et porte-parole d’Anticor) : « Corruption : stop ou encore ? », en présence des caméras de France 2, pour un sujet diffusé le 15 novembre dans le magazine Complément d’enquête. Le thème proposé a particulièrement interpellé les vallauriens et golfe-juanais puisqu’ils sont venus en nombre et ont participé activement au débat, malgré les démarches des partisans de la majorité municipale vis-à-vis des commerçants et l’accueil intimidant à l’entrée de la salle orchestré par certains adjoints. Blandine ACKERMANN, présidente de l’ADEGV (Association de Défense de l’Environnement de Golfe-juan Vallauris), a accueilli les participants, dont de nombreux élus de toutes étiquettes, en présentant les missions de l’ADEGV : être un « lanceur d’alerte » afin de relever les décisions ou projets touchant à l’environnement et la qualité de vie à Vallauris Golfe –juan et mener les actions correctives. ADEGV est acteur de la vie publique depuis 40 ans. Jean-Christophe PICARD, le responsable d’Anticor06, a détaillé les difficultés rencontrées pour « faire bouger » les autorités compétentes lorsqu’il signale une malversation ou une irrégularité. Il a également déploré le faible nombre de candidats aux élections législatives, dans les Alpes-Maritimes, à avoir signé la charte éthique proposée par Anticor : 6 sur 96 ! De même, il a vivement regretté que ces quelques signataires aient été si peu soutenus par les électeurs. Or, martèle-t-il, « la lutte contre la corruption commence dans les urnes ! » et citoyen se doit d’anticiper les tendances des élus à la corruption ou aux conflits d’intérêts en n’accordant son vote qu’à des « élus propres ». .%%% Jean-Noël FALCOU, Golfe-Juanais à l’origine de la plainte co-déposée avec l’ADEGV et Anticor06 dans l’affaire du château Robert, s’est concentré sur les manquements éthiques à Vallauris : présentation en détail de la plainte dans l’affaire du Château Robert, dénonciation étayée du manque de transparence dans la gestion de cette ville, puis révélation d’un conflit d’intérêt touchant l’adjoint à l’urbanisme qui travaille au service de promoteurs immobiliers qu’il est censé contrôler. Ces courtes interventions introductives ont permis à Séverine TESSIER de s’appuyer sur les exemple de Vallauris et d’autres villes de la Côte d’Azur pour développer plus longuement les idées clés mises en avant dans son livre : · nécessité d‘une « charte de déontologie » qui doit irriguer tous les secteurs de la vie publique ;%%% · formation des citoyens ;%%% · faire participer des citoyens aux commissions d’appels d’offre ;%%% · associer les citoyens dans le contrôle des politiques, notamment dans l’attribution des aides financières et des aides associatives.%%% Un débat nourri avec la salle a enfin permis d’évoquer plus en profondeur les problématiques locales (Château Robert, DSP éclairage public, DSP stationnement, déviation de la RN7…) et nationales (comment alimenter une conscience citoyenne ? Comment favoriser le contrôle citoyen ? Comment lutter en amont contre la corruption ?, etc.).%%% Cette « Conférence débat » a semble-t-il été perçue comme un acte d’implication citoyenne à renouveler, et pour une première, c’est une belle réussite. « 

 » Arrestation d’Aurore Martin : un excès de zèle collaborationniste de la France  » Communiqué de presse du R&PS ( Région & Peuples Solidaire )

((/agora/images/RPS.jpg))  » Jeudi 01 novembre en fin d’après-midi, la militante basque de nationalité française, Aurore Martin, a été interpellée près de Pau par la Gendarmerie française, puis aussitôt extradée et remise à la police espagnole. Cette responsable politique, membre du parti Batasuna, était visée depuis 2010 par un Mandat d’Arrêt Européen (MAE) émis par l’Espagne pour « faits de participation à une organisation terroriste ». Ce qui est reproché par la justice madrilène à Aurore Martin est simplement d’avoir participé à une réunion publique de Batasuna en territoire ibérique. Mais en Espagne, le mouvement Batasuna est hors-la-loi. Régions et Peuples Solidaires rappelle que le mouvement Batasuna certes illégalisé en Espagne est totalement légal en France. Batasuna est une force politique démocratique qui se présente légalement aux élections. Il a notamment participé aux dernières élections législatives dans le rassemblement EH Bai qui représente aujourd’hui la troisième force politique du Pays Basque Nord. Si Batasuna est encore frappé d’illégalité en Espagne, ses responsables ont pu participer en toute liberté aux dernières élections autonomiques basques au sein de la coalition EH Bildu qui représente près de 20% de l’électorat. Les faits qui sont reprochés à Aurore Martin par la justice espagnole ne sont pas considérés comme une infraction par la France. La France n’avait donc aucune obligation à interpeller puis à extrader vers l’Espagne la jeune militante basque. Cet acte est un excès de zèle de la France dans sa politique collaborationniste avec l’Espagne. Il rappelle les heures les plus sombres de l’histoire de France. Le gouvernement Ayrault, semble décidé à vouloir rallumer la guerre civile au Pays Basque quant le Pays Basque, ses élu-e-es et sa population ne demandent que la paix. Cette décision scandaleuse va à contre-sens de la feuille de route tracée en octobre 2011 par la Conférence Internationale d’Aiete pour la Paix au Pays Basque. La Conférence , sous l’impulsion notamment de l’ancien Secrétaire Général de l’ONU Kofi Annan et de l’ancien ministre de l’Intérieur Socialiste Pierre Joxe, recommandait pourtant à l’Espagne et à la France « que des mesures conséquentes soient prises pour promouvoir la réconciliation ». A ce jour aucun geste de réconciliation n’a été fait par la France. L’application du MAE par la France symbolise tout l’inverse. R&PS apporte tout son soutien à Aurore Martin dans ce moment difficile et demande à l’Espagne et à la France de revoir leur attitude envers le Pays Basque.  » Contact : Pèire Costa. Tel : 06 25 45 27 05 – contact@r-p-s.info

Transition énergétique :  » Proposition de loi Brottes sur l’énergie : pour une adoption définitive dès les prochaines semaines  » Communiqué de presse des sénateurs et députés des groupes Écologistes

 » Au Sénat, les conservateurs de droite, du centre et communistes se sont entendus pour rejeter sans discussion la proposition de loi – adoptée à l’Assemblée – entamant la transition énergétique. Si ce résultat n’est malheureusement guère surprenant au vu des positions de ces mêmes groupes à l’Assemblée nationale, on peut légitimement s’interroger sur la cohérence entre ce vote des sénateurs « Front de Gauche » et les professions de foi de celui-ci en faveur de la planification écologique pendant les dernières campagnes électorales. Cette proposition de loi comportait deux dispositions majeures : le début d’une tarification progressive de l’énergie et quelques mesures permettant de relancer en France la filière éolienne. S’opposer à cette loi, c’est marquer le refus de tout progrès écologique d’un point de vue à la fois social et économique. Ce sont d’abord les ménages, et particulièrement les 4 millions de ménages précaires énergétiques auxquels était étendu le tarif social de l’électricité et du gaz, qui auront à en souffrir dès cet hiver. Ce sont aussi les entreprises du secteur éolien, entreprises qui pourraient pourtant créer des milliers d’emplois durables et non délocalisable. Ils sont les premières victimes de l’alliance de circonstance entre l’UMP et le groupe du Front de Gauche. Ce texte législatif entame l’instauration d’une tarification intelligente de l’énergie qui incite les consommateurs à favoriser les économies d’énergie dans leur vie quotidienne. Il garantit un accès à la consommation de base à des tarifs favorables pour les foyers les plus fragiles. Les règles du marché ne suffiront pas pour assurer la transition des modes de vie rendue indispensable par le défi climatique et l’augmentation inéluctable du prix de l’énergie. Seules, des règles de tarification qui encouragent aux économies, dissuadent les gaspillages et protègent nos concitoyens en situation de difficultés sociales sont en mesure d’accompagner les mutations à venir. Au vu de l’enjeu écologique, économique et social, la procédure parlementaire doit absolument suivre son cours le plus rapidement possible. C’est pourquoi, le groupe des députés écologistes propose à ses partenaires de la majorité et au gouvernement d’inscrire le plus rapidement possible ce texte à l’ordre du jour de l’Assemblée pour une adoption définitive dans les prochaines semaines.  » Barbara Pompili et François de Rugy Co-présidents du groupe écologiste Denis Baupin, vice-président de l’Assemblée nationale, porte-parole du groupe sur la loi Brottes

Projet d’aéroport Notre Dame des Landes à Nantes :  » NDDL : halte au feu !  » Communiqué de presse du groupe écologiste à l’Assemblée Nationale

 » Les député-é-s écologistes condamnent le déploiement disproportionné de forces de l’ordre sur la zone de Notre Dame des Landes et les violences qu’il génère.%%% Cette escalade est dangereuse et inutile. Inutile, car aucune urgence ne justifie la destruction des bâtiments en cours et le « nettoyage » de la zone engagé par l’État pour le compte d’un concessionnaire privé.%%% Dangereuse, car elle mène à une confrontation directe entre une population excédée par le déploiement policier et des forces de l’ordre qui utilisent désormais des moyens de défense comme le flashball, dont chacun connaît les risques qu’ils comportent, tant pour les agents de l’État que pour les manifestants.%%% Les député-e-s écologistes appellent au retour à la raison, à la cessation immédiate des interventions policières et adressent une mise en garde solennelle sur les risques que comporte cette stratégie de la tension.%%% La question de l’opportunité du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes doit pouvoir être abordée dans la sérénité.%%% Alors que, pour d’évidentes raisons de choix budgétaires très contraints, le gouvernement vient de nommer une commission chargée de redéfinir les priorités du SNIT (schéma national des infrastructures de transport), personne ne comprendrait que le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes échappe à un ré-examen.%%% Des recours juridiques sont ou seront engagés, notamment si le Préfet prenait des arrêtés de travaux sans tenir compte des réserves émises par les commissaires enquêteurs (enquête « loi sur l’eau »). Ces réserves remettent en cause de fait des pans entiers du projet tel qu’il a été conçu par Vinci.%%% Les député-e-s écologistes, qui réitèrent leur opposition à la construction de cet équipement anachronique et inutile, entendent que ces débats soient menés dans le calme, en dehors de toute pression et de toute violence. Barbara POMPILI & François DE RUGY, %%% co-présidents du groupe écologiste à l’Assemblée Nationale Contact presse : Charlotte PAURON – 06 82 21 33 33

 » Aéroport Notre-Dame des Landes : la violence doit cesser  » Communiqué de presse d’EELV ( Europe Ecologie Les Verts )

((/agora/images/EELV logo définitif – copie.jpg))  » Alors que l’État poursuit avec violence ce qu’il appelle une opération de « nettoyage » sur le site de Notre-Dame-des-Landes, Europe Écologie Les Verts exige l’arrêt immédiat des opérations de destructions en cours et appelle au retour à la raison. L’avis de la commission d’enquête paru vendredi dernier est en fait un véritable coup d’arrêt au projet. EELV condamne l’évacuation de personnes, la destruction de maisons, la dégradation de cultures et les atteintes à l’environnement. L’entêtement irraisonné du gouvernement à poursuivre cette démonstration de force ne pouvait que produire l’escalade de violence à laquelle nous assistons et qui a ce matin encore provoqué des blessés. __La Commission d’enquête interdit le démarrage des travaux__ Pour qui sait le lire, l’« avis favorable » de la Commission d’enquête en charge de l’examen des dossiers d’autorisation relatifs à la Loi sur l’Eau porte en fait un véritable coup d’arrêt au projet de nouvel aéroport. La Commission a en effet émis deux réserves de taille à la poursuite des procédures, et demande expressément que les travaux ne commencent pas avant que celles-ci n’aient été levées. La première réserve concerne la méthodologie proposée pour compenser les préjudices écologiques générés par la construction du nouvel aéroport. La Commission d’enquête souligne son caractère « très expérimental » et demande qu’un comité scientifique puisse étudier de près ce qui est proposé par le maître d’ouvrage. La seconde réserve met le doigt sur l’absence de maîtrise foncière des porteurs de projet : sans un accord clair avec la profession agricole, elle souligne qu’aucune garantie n’est apportée à la mise en œuvre des mesures compensatoires annoncées. Et la Commission d’enquête insiste sur l’urgence de lever ces deux réserves avant le début des travaux, qui entraineraient des dommages irréversibles. __Un passage en force__ Pour Europe Écologie Les Verts, l’avis de la Commission d’enquête doit ouvrir les yeux aux porteurs du projet. L’État doit cesser immédiatement les destructions en cours, qui créent la situation irréversible que craint la Commission d’enquête, dans un processus de passage en force mis au service d’un projet inacceptable. Assuré que les réserves émises par la Commission d’enquête ne pourront être levées dans la situation actuelle, Europe Écologie Les Verts lance un appel à la raison et à la réflexion collective sur un projet alternatif et sensé ! __Appel à une grande mobilisation de terrain__ D’ores et déjà, Europe Écologie Les Verts appelle à la poursuite de la mobilisation contre ce projet inutile sur le terrain et invite toutes les organisations associatives, syndicales et partis politiques à s’unir pour une action de plus grande ampleur.  » Elise LOWY, Jean-Philippe MAGNEN, Porte-parole Contact presse: Marjorie Delmond, 01 53 19 53 15

 » Pesticides : quand le Sénat contredit l’Opecst  » dans le le Journal de l’Environnement – On commence à peine à ouvrir les yeux en France, mais on ne regarde pas encore là où il faut !

Et c’est pareil en Belgique, par exemple.__%%% Ici, on reconnaît enfin la réalité : la toxicité extrême des pesticides. Substances issus de la reconversion par les industriels de l’arsenal des armes de destruction chimique, ne l’oublions pas. Mais on cherche à faire du dépistage ET PAS DE LA PREVENTION. Diagnostiquer les très nombreuses personnes qui ont des maladies cancéreuses, entre autres, à cause de ces pesticides est une chose. __EVITER QU’ELLES NE SOIENT MALADES en est une autre beaucoup plus importante.__%%% __On parle d’épidémiologie, de dépistage, de recherche … ON REGARDE EN AVAL ET PAS EN AMONT ! Car là, il faudrait interdire les pesticides.__ Et chez les défenseurs des industriels producteurs de risquent qui prétendent invariablement que les produits incriminés sont inoffensifs, toujours le même argument que l’on n’est pas sûr de la dangerosité. Alors qu’on le sait sur le plan médical. Mais là, ils nient la réalité des études qui le prouvent ! Une mauvaise foi évidente, car ils savent très bien ce que valent leurs produits ! Enfin, il ne s’agit pas de crier haro sur qui que ce soit, mais de sauver de très nombreuses vies humaines ( agriculteurs et consommateurs ) et les finances de la sécurité sociale, et autres finances publiques, au passage. Car on ne dira jamais assez que les profits sont pour une infime minorités mais les dépenses, tout aussi énormes, sont pour la grande majorité, malades, famille, contribuables … Conclusion de l’article :  » __A commencer, bien sûr, par le projet de loi sur l’agriculture que le gouvernement entend faire voter au second trimestre 2013. Mais aussi le projet de loi de finances de la sécurité sociale, voire le projet de loi sur la protection des consommateurs que Benoît Hamon, ministre délégué à l’économie sociale et solidaire, présentera au Parlement au début de l’année prochaine. «L’occasion d’introduire dans le droit français les actions de groupe qui seraient des outils idoines pour permettre aux victimes des pesticides de se retourner contre un fabricant», indique Nicole Bonnefoy. Le gouvernement tenant l’ordre du jour des deux assemblées, c’est donc à Matignon que seront décidées des suites à donner à ce rapport du Sénat. Un bon indicateur de la vitesse d’avancée de la transition écologique.__ » Et l’article à lire en entier dans le __[JOURNAL DE L’ENVIRONNEMENT|http://www.journaldelenvironnement.net/article/pesticides-quand-le-senat-contredit-l-opecst,31282|fr]__  » __ Pesticides : quand le Sénat contredit l’Opecst __ Sophie Primas a présidé la missions sénatoriale sur les dangers des pesticides.%%% Plus de doute possible, les pesticides sont des produits dangereux. Et il convient de protéger ceux qui les produisent et les utilisent. Telle est la principale conclusion du rapport publié, aujourd’hui 23 octobre, par le Sénat. Une franchise que n’avait pas osée, il y a deux ans, l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques. Il y a un peu plus de deux ans, l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst) publiait un rapport faisant le point sur les risques sanitaires des pesticides. Rédigé par le député de la Manche Claude Gatignol et le sénateur de la Marne Jean-Claude Etienne, le document n’a pas laissé un souvenir impérissable au Parlement. Et pour cause. Faisant fi d’une importante littérature scientifique, les deux parlementaires UMP estimaient plus important le nombre d’incertitudes que de certitudes. Signe d’un certain malaise chez les parlementaires, seul le tiers des membres de l’Office avait voté les conclusions du __[rapport Etienne-Gatignol|http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-opecst-en-plein-brouillard-de-pesticides,17355|fr]__. Rien à voir donc avec le rapport qu’une mission de sénateurs a rendu public ce matin. Porté par Sophie Primas (UMP, Yvelines) et par Nicole Bonnefoy (PS Charente), le document de plus de 340 pages ne laisse pas de place au doute. «Au terme de 7 mois de travaux, nous estimons que les dangers et les risques des pesticides pour la santé sont sous-évalués. Le suivi des produits après leur mise sur le marché n’est qu’imparfaitement assuré au regard de leurs impacts réels et l’effet des perturbateurs endocriniens est mal pris en compte. Les protections contre les pesticides ne sont pas à la hauteur des dangers et des risques. Les pratiques industrielles, agricoles et commerciales n’intègrent pas suffisamment la préoccupation de l’innocuité pour la santé du recours aux pesticides. Enfin, le plan Ecophyto, qui est un catalyseur, doit être renforcé», assène Sophie Primas. Brutal, le constat tranche avec les propos levantins tenus jusqu’à présent par la majorité des politiques français sur le sujet. «Pour autant, rappelle Bernadette Bourzai (PS, Corrèze), il ne s’agit pas de stigmatiser qui que ce soit mais de prendre soin de tous ceux qui produisent des pesticides, les utilisent, et parfois en sont victimes.» Représentant plus fréquemment les zones rurales que les villes, les sénateurs ne crient donc pas haro sur les agriculteurs, mais appellent à faire évoluer l’agriculture. «Il ne faut pas casser le modèle actuel mais intensifier l’introduction de nouvelles méthodes agronomiques», poursuit la sénatrice d’Egletons. Pour ce faire, les 27 parlementaires ont concocté une centaine de recommandations, «toutes adoptées à l’unanimité», souligne, fièrement, Sophie Primas. Parmi les plus nombreuses, celles ayant pour but l’amélioration de la connaissance des risques sanitaires: généraliser les registres de cancer; harmoniser les informations collectées par l’Anses, l’InVS , les mutuelles; développer la recherche pluridisciplinaire sur les liens entre exposition et maladies. Des études qui pourraient être financées par un fonds abondé par les industriels, mais géré par un tiers. Les parlementaires veulent aussi améliorer la reconnaissance des maladies professionnelles réputées être provoquées par une exposition aux pesticides: en facilitant les démarches ou en abolissant les disparités entre les caisses de la mutualité sociale agricole des taux de reconnaissance de maladies. Au chapitre de la prévention des risques, le rapport propose la création de registres des expositions, à la fois dans les unités de production, mais aussi chez les agriculteurs. Les femmes «en âge de procréer» pourraient se voir interdire de travailler aux postes exposés aux pesticides, «les effets des perturbateurs endocriniens étant particulièrement sensibles en début de grossesse». Les rapporteurs appellent à une meilleure harmonisation des réglementations européennes pour éviter certaines situations ubuesques. Interdit en France, le Regent est pourtant fabriqué près de Rouen (Seine-Maritime) avant d’être commercialisé en Belgique. Outre-Quiévrain, le pesticide est utilisé sur les plantations de choux, lesquels seront revendus dans l’Hexagone. … « 

 » Ni colonisation, ni attaque contre l’Iran mais reconnaissance de la Palestine  » Communiqué de presse d’EELV ( Europe Ecologie Les Verts )

((/agora/images/EELV logo définitif – copie.jpg))  » A l’occasion de sa visite officielle en France les 30 et 31 octobre, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou rencontrera pour la première fois le Président François Hollande et le ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius. Depuis 3 ans, le bilan du gouvernement de Benyamin Netanyahou est accablant : extension insupportable de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et poursuite d’un blocus inadmissible frappant les populations civiles de Gaza. Par sa politique du « fait accompli », Israël bafoue les résolutions internationales et rend impossible tout processus de négociation. Pour Europe Ecologie Les Verts, cette rencontre devrait être l’occasion de rappeler les droits des Palestiniens et de réaffirmer la nécessité d’un Etat palestinien, dans les frontières de 67, aux côtés de l’Etat d’Israël, conformément au droit international. Alors que la France soutient au Proche-Orient tous les mouvements qui se battent pour la liberté et la démocratie, elle doit prendre des initiatives politiques et économiques pour que cesse l’impunité du gouvernement Netanyahou, qui est aussi un facteur majeur d’instabilité dans toute la région. De même, la France devrait exprimer son opposition au projet israélien d’une attaque militaire contre l’Iran, lourde de conséquences pour la paix mondiale. Dans quelques semaines, l’Assemblée Générale des Nations Unies se prononcera sur la demande de l’Autorité Palestinienne visant à ce que Palestine soit reconnue comme « Etat non membre » . La France, comme elle l’a fait lors de l’adhésion de la Palestine à l’ Unesco, devrait voter pour cette reconnaissance internationale, en liaison avec les engagements pris durant la campagne pour les élections présidentielles. Le Président de la république pourrait faire connaître cette position au premier ministre israélien dès à présent.  » Elise LOWY, Jean-Philippe MAGNEN, Porte-parole Contact presse: Marjorie Delmond, 01 53 19 53 15

 » Les raisons de l’addiction française aux pesticides  » dans Le Monde – France : 3ème rang mondial … 3,5% de la surface en « bio » … pas de coercition … et toujours les conflits d’intérêt !

Heureusement qu’il y a l’Europe pour réduire les graves dangers de ces produits très toxiques, issus des armes de guerre chimique, en ayant supprimé les substances les plus toxiques … mais il reste toutes les autres abondemment utilisées en France. Et un bon point pour l’initiative du ministre de l’agriculture Stéphane LE FOLL, et donc l’actuel gouvernement, pour espérer inverser la vapeur un jour :  » __L’administration de Stéphane le Foll vient notamment de lancer une plate-forme contributive sur Internet, « Produisons autrement », qui regorge de témoignages convaincants d’exploitants et d’agronomes vantant les mérites de la diversification des variétés, de l’espacement des plantations, des substances nettement moins nocives pour l’environnement…__  » L’article à lire en entier dans __[LE MONDE|http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/27/les-raisons-de-l-addiction-francaise-aux-pesticides_1782000_3244.html|fr]__ : Les raisons de l’addiction française aux pesticides  » Au troisième rang mondial derrière les Etats-Unis et le Japon, la France est une championne de la consommation de produits phytosanitaires en tous genres, herbicides en tête. Avec les Pays-Bas et la Belgique, elle forme le trio des pays européens les plus gourmands en pesticides rapporté à l’hectare cultivé. L’importance des terres arables n’explique pas tout. Il existe en France une forme de reconnaissance envers ces substances qui ont soutenu la modernisation radicale de l’agriculture à partir des années 1950. Appauvrissement des sols, phénomènes de résistances des « ravageurs » et surtout dégradation inquiétante de la qualité de l’eau : le revers de la médaille se révèle aujourd’hui. Quant aux répercussions sur la santé, les adeptes de l’agriculture intensive – qui achètent 93 % des produits phytosanitaires du marché national – sont les premiers à en pâtir. Lancé en 2008 à l’issue du Grenelle de l’environnement, le plan gouvernemental Ecophyto s’est fixé pour ambition de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici à 2018. Mais les ventes ont continué de grimper de 2,6 % entre 2008 et 2011… Seules les substances les plus dangereuses ont fortement diminué… parce que l’Union européenne (UE) a imposé le retrait du marché de 53 d’entre elles. Le bilan est si décourageant et l’objectif jugé si inatteignable que le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, a un temps hésité avant de le reprendre à son compte. __ »PEU D’OUTILS OBLIGATOIRES OU COERCITIFS »__ Qu’est ce qui coince ? La réponse est en partie inscrite dans le rapport de la mission parlementaire d’information sur les pesticides conduite par la sénatrice Nicole Bonnefoy (PS) : « L’analyse fine du contenu réel du plan Ecophyto 2018 montre que sa réussite dépend largement de la bonne volonté des agriculteurs, des fabricants et des industriels. Peu d’outils obligatoires ou coercitifs ont été mis en place. » Pour ne prendre qu’un exemple, la mobilisation des pouvoirs publics n’a même pas mis fin aux épandages aériens de pesticides, officiellement interdits par la loi, mais qui continuent de bénéficier de multiples dérogations. Au sein d’une agriculture française très structurée, convaincre chaque agriculteur de lever le pied sur le pulvérisateur de pesticides n’est peut-être pas le plus grand défi. Car que pèse le discours vertueux face aux pressions de la coopérative dont il dépend pour écouler sa production ? Peut-il risquer de se retrouver avec ses pommes ou son blé sur les bras ? La coopérative impose ses propres critères, exige des rendements, tout en fournissant les conseils et parfois les pesticides qui permettent d’y parvenir. Elle rédige des cahiers des charges très précis pour répondre aux exigences de la grande distribution, voire de l’usine agroalimentaire dans laquelle elle a elle-même souvent des intérêts. Le terme de « coopérative » désigne en effet des groupements de dimension internationale aux intérêts diversifiés. Le chiffre d’affaires de In Vivo par exemple, spécialisée dans les céréales, dépasse 6 milliards d’euros, Sodiaal (lait) 4 milliards et, Triskalia, la polyvalente bretonne, 2 milliards. Aucun règlement n’interdit « qu’une même personne morale prescrive ou au moins recommande des traitements phytosanitaires et vende les produits permettant de les réaliser », soulignent les parlementaires dans leur rapport. « Dans l’écrasante majorité des départements, s’inquiètent-ils, les coopératives agricoles jouent les deux rôles dont la synergie apparaît malsaine. » __ »PROBLÈME LANCINANT DES CONFLITS D’INTÉRÊTS »__ … __LE BIO N’OCCUPE QUE 3,5 % DE LA SURFACE AGRICOLE__ … « 

 » Les parlementaires s’attèlent à améliorer l’expertise scientifique et à protéger l’alerte  » sur Novethic … Vive la HAES ( Haute Autorité de l’Expertise Scientifique ) et merci aux écolos !

A lire en entier sur : __[NOVETHIC|http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,institutions,reglementation,les_parlementaires_s_attelent_ameliorer_expertise_scientifique_et_proteger_alerte,138566.jsp|fr]__  » En pleine polémique sur la fiabilité de l’expertise relancée par les travaux de G-E SERALINI, les sénateurs écologistes proposent la création d’une Haute autorité de l’expertise scientifique. L’idée d’une instance chargée de protéger les lanceurs d’alerte et de garantir l’indépendance de l’expertise fait son chemin depuis quelques années auprès des parlementaires. « Protéger l’alerte suppose de protéger l’expertise », affirme André CICOLELLA. Licencié de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) pour avoir alerté sur les dangers des éthers de glycol, l’homme connaît bien la question. C’est d’ailleurs la fondation qu’il a créée, Sciences citoyennes, qui a initié la proposition de loi « relative à la création de la Haute Autorité de l’expertise scientifique (HAES) et de l’alerte en matière de santé et d’environnement » débattue actuellement au Sénat. La création d’une telle instance défendue par les sénateurs écologistes doit ainsi protéger les lanceurs d’alerte souvent sanctionnés par leur hiérarchie plutôt que reconnus pour leur utilité publique. Les missions de celle-ci iraient cependant au-delà de la seule protection : __la HAES devrait ainsi instruire les alertes et garantir l’indépendance et l’efficacité de l’expertise__. L’idée n’est d’ailleurs pas nouvelle. En 2005, une proposition de loi sur une Haute autorité de l’expertise publique avait déjà été défendue dans l’hémicycle par le sénateur socialiste Claude SAUNIER. Et la loi Grenelle 1 prévoyait un rapport sur l’opportunité de créer une instance « propre à assurer la protection de l’alerte et de l’expertise ». « Chaque scandale sanitaire et environnemental fait resurgir la question de l’indépendance de l’expertise scientifique et montre l’existence d’alertes non-entendues », défend l’auteur de la proposition de loi, Marie-Christine BLANDIN. Le bisphénol A est devenu un des exemples emblématiques des failles du système d’expertise et du rôle des parlementaires pour trancher avant les experts. « Dès le début des années 1990, les premières alertes sont lancées et les premières sanctions sont prises …contre les lanceurs de ces alertes », rappelle Marie-Christine BLANDIN. … «